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José HUBERT, actualité et réflexions

30 octobre 2026

Les jeunes au coeur du débat : réflexions en 2017

Ce qu’on en dit : " Ce texte écrit en 2017 est remarquablement actuel. Ce qui frappe d'abord, c'est qu'il évite deux écueils fréquents : l'idéalisation de la jeunesse d'un côté et la dramatisation permanente de l'autre. Dans de nombreux débats contemporains, on observe en effet une recherche quasi automatique de coupables : les parents, l'école, les réseaux sociaux, la société, les écrans... Alors que les situations sont généralement multifactorielles et complexes."

VOICI LE TEXTE EN QUESTION dans

On a tous quelque chose

d’Héléna, la petite princesse

Roman psychologique. José Hubert, l’Hamattan 2017

Pendant quelques années, les enfants, cadeaux de la vie, générèrent leur lot de satisfactions avec un assortiment de préoccupations aussi. La balance ne penche pas toujours du côté du positif. Ce ne fut donc pas tous les jours dimanche. Chez les voisins également. Ce constat console et fait digérer la pilule amère sans, pour autant, calmer le jeu rude de la vie. Il en va ainsi de l’existence de la plupart des gens. On s’y fait. Les enfants grandissent, se rebellent, se calment au gré de leurs désirs et souhaits bafoués ou assumés. Ils deviennent des adolescents malaisés à reconnaître certains soirs, surtout quand ils se sont évaporés en ville à l’insu des parents. Cela finit toujours par se produire, inducteur d’un stress avec des angoisses de Dieu le Père. De mère et de père surtout, ce qui ne se révèle déjà pas si mal.

De l’adolescence, statistiques à l’appui, la plus grande majorité des jeunes en sortent vivants, et heureusement, différents. Ils sont alors naturellement prêts à prendre leur envol pour quitter le nid familial. Cela semble de moins en moins vrai à l’heure actuelle. Des catastrophes se produisent parfois. Le suicide est toutefois rare. Malheureusement, il apparaît, pour certains, la seule porte de sortie. Heureusement, il s’agit d’exceptions ; elles génèrent toujours leur lot d’interpellations. Les parents s’en remettent difficilement ou jamais. Les décès de jeunes biens dans les baskets familiales avant celui de leurs parents, même si c’est à la suite d’une maladie gravissime ou d’un accident, sont également inacceptables humainement parlant. Ils n’entrent pas dans la logique de l’ordre normal des choses de la vie. Quand il s’agit du suicide d’un jeune, mal dans sa peau, sans nul doute, ce drame est mis en relation avec une défaillance parentale, et ce sans discernement. Responsabilité se transforme souvent à tort en culpabilité.

 

Les jeunes au coeur du débat : réflexions en 2017
16 octobre 2026

NOUVEAUTE : FRANC-MAÇONNERIE. Recherche du sens.

FRANC-MAÇONNERIE

Parcours initiatique et poésie

A la recherche du sens

José HUBERT

Librairie MOLIERE Charleroi en présentiel

En ligne : https://www.moliere.com/.../jose-hubert-franc-maconnerie...

Librairie HUWART Mont sur Marchienne, en présentiel.

France : https://www.coollibri.com/bibliotheque-en-ligne?Search=Jos%C3%A9%20HUBERT#all-lib

Chez l'auteur : renseignements hubertjose2004@yahoo.fr.

12 euros avec les frais de port éventuels 16 euros en Belgique (coordonnées complètes).

Préface de Benoît Jadot,

Grand Maître de la Grande Loge Régulière de Belgique

Contrairement à ce qui pourrait paraître de prime abord, ce livre de 110 pages n’est pas un assemblage de textes relevant du hasard : il trace un chemin, une progression initiatique, une matière vivante où la poésie, la réflexion, l’expérience maçonnique et l’humanité se répondent et s’éclairent mutuellement.

Dans sa préface, le Grand Maître de la Grande Loge Régulière de Belgique souligne que « ce bel ouvrage propose de lier le langage symbolique et la poésie, pour une Franc maçonnerie qui parle avant tout au cœur ». Et il invite en ces termes : « Laissez-vous guider, l’esprit ouvert, par José Hubert dans cette recherche de sens. Elle vous mènera peut-être plus loin que vous ne l’imaginez. »

Photo de couverture : Petit Œdipe-1999, 9/40, gravure, Roger Dewint (1942- 2021)

NOUVEAUTE : FRANC-MAÇONNERIE. Recherche du sens.
16 octobre 2026

Méditation du jour.

Au cœur du village de Gerpinnes,
une pierre parfaite n'a jamais oublié
qu'elle est née d'un bloc brut plus grand qu'elle,
qu'elle a été travaillée
et que cela a demandé du temps...

N'avons-nous pas intérêt à maintenir notre regard sur nous-mêmes,
démasqués, démaquillés, déshabillés,
dans le miroir non déformant de la vie,
avec le moins de
complaisance possible,
mais dans la compréhension
et, finalement, l'acceptation,
afin de nous responsabiliser ?

Le juge suprême n'est-il pas ce miroir que les événements de la vie brandissent devant nous,
qu'ils nous échappent ou non ?

Texte et photos © José Hubert

Méditation du jour.
Méditation du jour.
Méditation du jour.
Méditation du jour.
30 septembre 2026

Le nouveau livre de José HUBERT

FRANC-MAÇONNERIE

Parcours initiatique et poésie

A la recherche du sens

Les nouveaux nés sont arrivés. Ils entourent joyeusement leur papa. Ils attendent de belles familles d’accueil

Librairie MOLIERE Charleroi en présentiel. En ligne : https://www.moliere.com/.../jose-hubert-franc-maconnerie...

Librairie HUWART Mont sur Marchienne, en présentiel.

France

https://www.coollibri.com/bibliotheque-en-ligne?Search=Jos%C3%A9%20HUBERT#all-lib

Chez l'auteur : renseignements hubertjose2004@yahoo.fr.

12 euros avec les frais de port éventuels 16 euros en Belgique (coordonnées complètes).

Préface de Benoît Jadot,

Grand Maître de la Grande Loge Régulière de Belgique

Contrairement à ce qui pourrait paraître de prime abord, ce livre de 110 pages n’est pas un assemblage de textes relevant du hasard : il trace un chemin, une progression initiatique, une matière vivante où la poésie, la réflexion, l’expérience maçonnique et l’humanité se répondent et s’éclairent mutuellement.

Dans sa préface, le Grand Maître de la Grande Loge Régulière de Belgique souligne que « ce bel ouvrage propose de lier le langage symbolique et la poésie, pour une Franc maçonnerie qui parle avant tout au cœur ». Et il invite en ces termes : « Laissez- vous guider, l’esprit ouvert, par José Hubert dans cette recherche de sens. Elle vous mènera peut-être plus loin que vous ne l’imaginez. »

Photo de couverture : Petit Œdipe-1999, 9/40, gravure, Roger Dewint (1942- 2021).

Le nouveau livre de José HUBERT
Le nouveau livre de José HUBERT
12 septembre 2026

La voix sur les voies

La voix sur les voies

 

Beaucoup se murent,

devenus muets,

dans le calme des chemins libres.

 

Perdue ou abandonnée,

leur voix s’efface sur la voie verte,

là-bas, en France,

le long de la Meuse,

qui n’en dit mot

mais n’en pense pas moins.

 

Et sur la voie du RAVeL,

en Belgique,

ils marchent sans voix, sans rêves,

confondent solitude et vide,

se consolent d’un chien,

tenu en laisse ou laissé libre.

 

Toi, libéré, cheveux au vent,

gai, assis sur ta bicyclette,

à l’aise dans le mouvement,

parfois sifflotant du Mozart,

tu les salues d’un bonjour —

pour les anciens, tout un art.

 

Pas de réponse, bouche cousue.

Il n’est pourtant pas question

d’arracher une langue ou une dent.

 

Porte close sur des frustrations,

regard fermé sur la honte.

 

On n’oublie pas le repas de la veille,

mal ingéré ou vomi ;

mais on finit par le digérer

et même à s’en nourrir.

 

Et s’il en allait de même

des événements de la vie ?

 

Sur toutes les voies de celle-ci —

vertes, jaunes ou parfois très grises —

comme l’oiseau libéré de sa cage,

le plus beau des bonjours,

attentif et léger,

pourrait s’envoler :

 

libération et communication.

Texte José Hubert ©

18 août 2026

ON NE PART PAS...

« On ne part pas. — Reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison — qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne. »

                                                          Arthur Rimbaud

Phrase tirée du chapitre Mauvais sang de Une saison en enfer (1873). Elle condense la tension de son existence : la fuite, le retour, l’impossibilité de s’arracher à soi-même.

Photos ©José Hubert

ON NE PART PAS...
ON NE PART PAS...
ON NE PART PAS...
17 août 2026

J'emporterai le feu

J’emporterai le feu

Il a mauvaise réputation,

pour le moment.

Et pourtant, si nous sommes là,

c’est en grande partie grâce à lui.

 

Certains l’ont affirmé :

« Si je devais tout quitter,

j’emporterais le feu. »

 

Mais d’autres n’en ont rien à faire

des héritages, des symboles.

Ils jouent réellement avec le feu,

déclencheurs d’embrasements humains,

en Ukraine, en Palestine,

et ailleurs.

 

Derrière des masques, au quotidien,

noyés dans la masse indifférente,

certains, avec des mots,

sur ces fameux réseaux,

et d’autres le long de nos routes,

dans nos champs, nos forêts,

enflamment la toile

et nos belles campagnes.

 

Pourtant, je persiste :

moi aussi, j’emporte le feu, précieux,

celui qui a lentement rongé

les événements pénibles de mon passé.

Je garde ce feu

pour mon futur,

ma pomme pour la soif.

 

C’est ma force intérieure,

l’énergie dont j’ai besoin dans la vie —

« On ne sait jamais… »

Celle qui m’a libéré

de la toile d’araignée,

de ses emprises réelles, verbales, imaginaires.

 

Ce feu ardent, cette énergie,

à transmettre par des actes

qui sentent bon l’authenticité.

 

Et avec Leïla Slimani,

relayant Jean Cocteau,

oserai-je affirmer :

« Si votre maison brûlait,

qu’emporteriez-vous ?

— J’emporterais le feu. »

 

Il permet de brûler

les racines du passé,

pour se libérer.

 

Écoutons ceux qui ont tout perdu

dans les incendies.

Soyons là.

Écoutons-les.

Compatissons.

 

Mais n’oublions pas :

le feu est un symbole

de liberté,

de mémoire,

de transmission.

 

Et que certains cessent de jouer avec,

du petit délinquant caché dans l’ombre

aux dirigeants de ce monde,

fiers en plein soleil,

dont l’appétence du pouvoir

masque les frustrations.

 

Photo et texte : José Hubert

 

J'emporterai le feu
14 mai 2026

On ne part pas

C’était le temps…

On ne part pas

 

Il y a plus de septante ans —

mais je n’ai pas vérifié

chez les plus vieux dernièrement.

C’est certain : tout évolue,

rien n’est plus évident.

 

Et c’était dans mon village,

que certains, venus de la ville,

appelaient un trou hors du temps.

 

C’était le temps de l’absence,

du subjonctif présent,

du souhaité, de l’incertain,

et surtout du craint,

du subordonné.

 

C’était le temps

d’un langage au présent.

C’était le temps où le point,

vieux français ancré à la frontière,

s’affirmait à la place du pas.

 

Je ne le veux point :

c’était mon chemin.

 

Pendant que mon père, ouvrier,

défendait les droits de sa classe —

pas le choix,

à coups de poings.

 

Les uns et les autres

étaient montrés du doigt.

C’était la présence de la non‑absence,

le vécu du travail au quotidien.

 

Pas vu l’horizon

au‑delà de la mer,

mais bien ressenti

celui des bras de ma mère.

 

La vie, ce n’était pas le passé —

nostalgique de quoi

aurait‑elle été ?

 

Au présent, c’était couché,

assis, ou debout,

et marchant, pas après pas,

en allant de l’avant,

pas le choix.

 

On ne connaissait pas Rimbaud.

Sans le savoir, on appliquait son

« On ne part pas ».

Et chaque dimanche,

on attendait les nouvelles

des colombophiles.

« Les convoyeurs attendent. »

 

Les pigeons se faisaient pigeonner,

mais quelque chose de plus fort

les ramenait toujours à la maison.

 

On ne part pas.

 

Texte et photos © José Hubert, On ne part pas.

On ne part pas
On ne part pas
13 mai 2026

La politique de l'autruche

La politique de l’autruche

Qui ne connaît pas l’expression : « pratiquer la politique de l’autruche » ? Cet oiseau qui, dit-on, cache sa tête dans le sable pour ne pas voir le danger. Imaginons pourtant qu’elle reçoive un coup de pied au derrière — qu’elle expose volontiers au vent. Elle sortirait la tête, se redresserait, puis s’enfuirait en tous sens, affolée.

Certaines personnes fonctionnent ainsi : elles ferment les yeux, mettent des œillères pour ne pas voir les épines irritantes ni les dangers plus profonds de leur vie. D’autres se bouchent les oreilles pour ne rien entendre, créant une coupure avec ce qui pourrait pourtant faire émerger des émotions révélatrices — des émotions qui invitent à prendre les situations à bras le corps.

En consultation, j’ai même rencontré une dame qui passait la journée les yeux clos. Plus que probablement, elle n’acceptait pas de regarder en face les graves problèmes de son fils unique.

En thérapie familiale, les spécialistes ont souvent montré qu’un conflit de couple non résolu — un conflit dont on n’a pas tiré les leçons pour faire évoluer la mise en commun matérielle, affective et sentimentale — resurgit statistiquement +/- sept ans plus tard, de manière encore plus épineuse. Et il existe, semble-t-il, mille « bonnes raisons » pour éviter ou fuir une remise en question pourtant salutaire : décès d’un proche, enfant en bas âge, examens scolaires, achat d’une maison, travaux de rénovation…

Ces motifs deviennent alors des prétextes, et ces prétextes génèrent le plus souvent une souffrance chronique.

6 mai 2026

Retour sur terre espéré

.

Le désir, énergie potentielle,

secret d’un noyau de feu

au plus profond d’une centrale discrète

où s’accumulent des tensions diverses

en attente d’un signe,

intentionnel ou fortuit,

capable d’ouvrir le cœur protégé

et d’enclencher le rayonnement d’un corps.

 

Il s’éveille et se lève

lorsqu’un visage lui parle

ou qu’une présence sourit,

devenant désirable à ses yeux.

 

En amour, toujours,

deux désirants sur le pas de la porte :

deux potentiels en veilleuse,

innocemment ignorants

ou feignant de l’être,

mus par la force de ne plus l’être.

 

L’un se rend désirable,

sans le vouloir

ou avec la douce intention

que le miel de la beauté attire.

 

Pour les psychanalystes,

si peu de conscient,

tant d’inconscient.

Ainsi va la vie,

ainsi dérivent les icebergs

dans les océans profonds,

et ainsi demeure le risque,

dans le silence et l’obscurité,

de se cogner à sa part d’ombre.

 

De la mer tourmentée,

retour sur terre espéré.

 

Texte et photo © José Hubert

Retour sur terre espéré
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