Après la crise, ce qu’il faut espérer...
 
BORIS CYRULNIK : « Quand l'épidémie sera terminée, on constatera que l'on aura dépoussiéré d'anciennes valeurs qui nous serviront à mettre au point une nouvelle manière de vivre ensemble.
Il y aura des changements profonds, c'est la règle.
A chaque épidémie, ou catastrophe naturelle, il y a eu changement culturel. Après le trauma, on est obligé de découvrir de nouvelles règles, de nouvelles manières de vivre ensemble. »
 
Tout cela à la condition que" le petit peuple" (Michel Onfray : l'ensemble de ceux sur lesquels le pouvoir s'exerce et qui n'ont pas la possibilité d'exercer le pouvoir) parle, revendique dans une dynamique équilibrée entre droits et devoirs et soit entendu et écouté, et qu'il parvienne à noyer l'individualisme caché dans la foule des égoïstes, capables d'un seul regard, celui retourné sur leur nombril.
A ne pas confondre : le peuple constitué de personnes capables de se responsabiliser, et la foule dans laquelle se réfugient les égocentriques.