Actualité José HUBERT

27 novembre 2020

Les enfants des mineurs du Pays Noir

Le Pays Noir
Les enfants des mineurs : des passants avec leur passé qui transforment le Pays Noir en Pays de Charleroi.
J. H. acrylique sur carton épais 49 x 70 cm , acrylique sur toile marouflée sur carton épais 24 x 30 cm. 
P.S. Le passant, piéton selon Marc Hubert.

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Acrylique sur carton épais 49 x 70 cm.

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Acrylique sur toile marouflée sur carton épais 24 x 30 cm.

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24 novembre 2020

Pourquoi des enfermements ? Même symboliques.

Pourquoi des enfermements ? Même symboliques.

Une question qui mérite réflexion.

Ces photos ont été prises à la hâte dans un certain environnement à ne pas négliger.

La maison est habitée par une dame âgée qui a regardé par la fenêtre et à qui j’ai demandé l’autorisation de photographier. Elle jouxte une route assez fréquentée. Le trottoir : une sorte de no man’s land entre la demeure et la chaussée.

Supposons que cette dame soit grand’mère ou amoureuse des chats : elle s’est obligée de faire placer un grillage non pas pour emprisonner mais pour protéger, au risque de perturber l’esthétique du lieu, ce qui semble dérisoire par rapport aux risques possibles.

Le photographe aurait pu envisager une autre perspective éliminant l’encombrant grillage : négligence du contexte, tromperie !

Un grillage peut donc enfermer ou protéger, jouant ainsi avec la notion de liberté qui doit nous être chère, d’où la nécessité de la repositionner dans une vision ouverte de la réalité dans le présent ou de celle envisageable dans le futur.

Il en va de même du maquillage : est-il utilisé à cacher un défaut ou à mettre en évidence une particularité singulière ?

Ce qui est certain c’est qu’une photo peut devenir potentiellement trompeuse quand elle n’est pas replacée dans l’environnement et le contexte du moment.

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23 novembre 2020

La créativité.

Créativité.

L’ETRE humain possède une faculté spécifique : c’est la capacité de création qui consiste à cueillir les particules de lumière du réel angoissant, de les choisir à bon escient, de les rassembler en les organisant comme dans un bouquet, de faire éclore de ces rencontres « l’extraordinaire » qui fascine, ce que certains appellent la beauté.

Et se réconcilier avec l’univers.

Photos© J.H.

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« Y a pas de quoi se plaindre ! ».

Un questionnement.
« Y a pas de quoi se plaindre ! ».
« Je n’ai pas le droit de me plaindre » en effet devant un tel repas… n’est-ce pas une vision du type la bouteille à moitié vide
ou
« J’ai le devoir de me réjouir » qu’il en soit ainsi… un autre regard opposé, porté sur la bouteille à moitié pleine.
Chaque jour, 25 000 personnes meurent de faim dans le monde dont 18 000 enfants parmi les 400 millions qui passent leur journée en ayant faim.
Voir la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide : est-ce aussi fondamental que ce qu’on veut bien affirmer ?
En fait, on oublie le plus souvent les circonstances et le contexte.
S’il y a abondance, cela semble futile.
Mais s’il y a disette, famine et sécheresse, c’est fondamental de regarder la vie avec des lunettes positives, ça soutient le moral et induit le fameux effet placebo dont les conséquences positives sur les fonctions du corps ont été démontrées. Je n’ai pas dit que dans des cas extrêmes, c’est facile !
Un exemple : donc si je suis perdu dans le désert, souffrant d’avoir soif et que je « tombe » sur une bouteille d’eau de Villers Monopole, remplie à moitié, j’ai intérêt à la voir à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide : « Ouf je suis sauvé, il en reste dans la bouteille au lieu de : catastrophe je suis « foutu », il n’y en a plus que la moitié ». Deux effets sur le mental opposés.
P.S. Eau de Villers Monopole, pourquoi à votre avis ?
L’image contient peut-être : table, nourriture et intérieur

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19 novembre 2020

Couleur d'automne. J.H. ©

Couleur d'automne. J.H. ©

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06 novembre 2020

Un terril transpire le dur labeur d’antan

Un terril qui transpire le dur labeur d’antan (laque, acrylique, 75 x 120 cm, et dessin photographié 29,7 x 21 cm), photo© J.H.
Nos TERRILS, aujourd’hui, de véritables « Waterloo » boisés, qui se dressent fièrement dans notre environnement carolo, parfois assaillis par la grisaille des traces du poids d’un passé harassant dont on a intérêt qu’il ne s’efface pas totalement de notre mémoire. C’est notre passé.
Chacun constitue une immense masse de terre et de stériles, remuée pour trouver un peu de charbon, remontée en surface, ce qui a donné naissance à ces monts vivants, tellement fiers du passé, dans de nouveaux costumes déteints du noir triste au vert de l’espoir. Il s’en échappe encore par temps grisâtre des volutes d’une sudation profuse. Je les ai même vu saigner.
« Toi le mineur enterré dans l’obscurité, la nuit en plein jour, pour lequel mon père, bucheron, les yeux rassurés par la lumière du ciel gris ou bleu, avait une admiration sans limite, tu gagnais ton pain à la sueur de ton front noirci, à la lumière de ta lampe si pâle…
C’était ton travail, c’était ta mission !
Mais étais-tu conscient que d’autres en profitaient plus que toi ? T’avait-on prévenu que tu en mourrais beaucoup plus tôt, le souffle court, courant après lui-même, s’essoufflant jour après jour, recrachant ce charbon rougi, or noir pour certains, poison pour toi, toussant tes poumons, les muscles du cou et du thorax tendus, prêts à casser comme du verre ? »

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02 novembre 2020

Trois clés qui entretiennent le cerveau et la jeunesse d'esprit !

D’un de mes voisins de Vaucelles :

un peu d'humour avant de ré... allumer le feu.

Et d’un habitant proche du château de Freÿr

qui propose aux passants une réflexion sur l'essentiel.

Et l’automne étonnamment vert ce dimanche 1er novembre

sous les regards des murs du château de Freÿr.

Des découvertes, le nez sorti du guidon, lors d'une balade, muni de trois clés qui entretiennent le cerveau et la jeunesse d'esprit :

le vélo (il y a des « électiques » de nos jours),

la curiosité,

l'émerveillement.

Qu'on se le dise... éventuellement ! J.H. Photos© José Hubert.

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30 octobre 2020

"Quand une peinture est-elle terminée ?"

Un après-midi passé dans l'atelier pour terminer quelques peintures. Deux sur papier, une sur toile : laque, acrylique.
Une grande question : "Quand une peinture est-elle terminée ?"

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23 octobre 2020

C'ETAIT HIER ET A NE PAS OUBLIER

Plus fort que la disparition par la mort, ce qui est la porte de sortie pour tout un chacun qu’il se soit tracassé toute sa vie ou qu’il ait accepté d’exister avec et pas malgré la condition limitée de l’être humain, ne doit-on pas admettre l’ancrage dans la pensée collective par des souvenirs à laisser émerger de temps à autres, en résistant à la facilité du refoulement ou de la répression qui aveuglent le plus grand nombre par un voile plus ou moins épais limitant le vécu conscient, adapté, du moment présent ?
Mais comme le dit le Dallai Lama : « Il faut oublier le passé mais retenir les leçons ». Il y a toujours du positif à tirer, même de ce qui a été vécu en tant que souffrance dans le passé. N’est-ce pas ce qui peut conforter à penser que la vie a un sens dans l’absolu - ce qui peut nous dépasser -, dont la nôtre, singulièrement !

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22 octobre 2020

« Oser, c’est perdre pied momentanément, ne pas oser, c’est se perdre soi-même » (S. Kierkegaard).
1. "Sans titre", laque, acrylique, huile sur papier, 19,5 x 28, 5 cm ;

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2. "Ombres", laque, acrylique, huile sur toile 40 x 40 cm.

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3. "La course!", laque, acrylique, huile sur papier 35 x 57 cm.

 

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