José HUBERT, actualité et réflexions

23 mai 2022

Tu es poussière et tu retourneras en poussière.

Tu es poussière et tu retourneras en poussière.
You are dust and you will return to dust.
En Anglais, aussi, puisque c’est la langue la plus parlée au monde.
En cette fin mai, dans le cimetière de Brûly de Couvin, le jaune domine.
Tu es poussière et tu refleuriras en jaune, couleur de la lumière, du soleil.
Plus que partout ailleurs, grâce à ces fleurs s’étirant, la tête haute, le jaune s’établit comme un lien entre la terre et le ciel.
Couleur du dépassement, de la transcendance, de l’acceptation que « quelque chose » nous dépasse, couleur de la puissance de la nature…
Celle-ci n’a-t-elle pas en fin de compte toujours le dernier mot ?
Se promener, suffisamment lucide, dans un cimetière, c’est s’en rendre compte ; le faire régulièrement, c’est l’accepter.

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21 mai 2022

La lumière brille... et éclaire.

La lumière brille... et éclaire.
Les étoiles nous semblent briller,
d’autant plus que le ciel est sombre.
Dans l’absolu, elles émettent de la lumière,
c’est tout.
Et, même certaines, mortes depuis longtemps,
continuent à nous « éclairer »…
intellectuellement parlant, pas toujours,
ou, à nous entretenir
dans une illusion de « vie ».
En tout cas, si nos yeux voient,
c’est grâce à la lumière.
Et pourtant, elle se déplace à 300 000 km à la seconde.
A la fois, elle permet de voir
et, en même temps, nous trompe
par rapport à la prétendue instantanéité
entre ce que l’on prend le temps de regarder
et le fait qu’il soit là, qui nous semble indéniable…
Parfois à tort !
Soit !
Ce matin dans mon jardin, un rayon de soleil
a rendu plus lumineuses quelques plantes vertes.
Les puristes, spécialistes en la matière,
leur donneront une dénomination
sur laquelle tout le monde s’accorde,
en prenant comme référence le Petit Larousse.
L’artiste, lui, y découvrira la mise en scène de la beauté
qui est avant tout dans son regard.
C’est la lumière, qui éclaire notre environnement,
lui qui nous gratifie de son rayonnement lumineux,
et le fait éventuellement briller dans et à nos yeux,
à la recherche d’émerveillement, encore et en corps,
c’est à espérer.

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20 mai 2022

Le chant du cœur

Le chant du cœur
En parcourant nos campagnes,
en contemplant les champs,
fraîchement et harmonieusement labourés,
on est amené à un constat:
il ne manquera pas de pommes de terre.
Vu la guerre, le risque est grand pour le blé.
Pour les gens qui en ont dans leur portefeuille,
comme dans toutes situations de crise,
pas ou peu de problèmes à portée de main.
Mais pour les autres,
qui sont fauchés comme les blés !
Ils n’auront plus qu’à laisser perler de leur cœur
les larmes d’un chant d’espérance
pour des jours meilleurs. Photos© J.H.

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19 mai 2022

La beauté à portée de main et de regard : la nature nous l'offre gratuitement.

La beauté à portée de main et de regard; toutefois, ne faut-il pas faire un pas vers elle ?
Prends le temps de chercher et tu en trouveras des particules et parfois une ou l'autres pépites... dont un peu de rouge dans beaucoup de vert. Photos J.H. ce mardi 17 mai à Charleroi.

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18 mai 2022

La tour bleue

La tour bleue veille sur le Pays de Charleroi qui,
de jour en jour, déteint du noir au vert.
Espoir de voir plus loin et plus haut,
au présent, le regard droit dans les yeux du futur.

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N’en parlez pas de ce petit coin de paradis, ils pourraient l’envahir…

Sur le plus grand des lacs de l’Eau d’Heure.

Ce mardi 17 mai 2022,

dans le calme de l’espace libéré du murmure bouillonnant de la quotidienneté des humains,

sous le soleil couchant, après 21 heures, quand dans les cœurs il est 9 heures :

la terre ferme, rassurante,

l’eau claire, pure, calme,

le ciel des rêves infinis,

l’air invisible, respirable et vivifiant…

Atmosphère à la fois troublante et rassurante, 

« Vous avez dit atmosphère… »

La Mère Nature qui s’est adaptée.

Tellement près et prêt, cet endroit pour aider à retrouver

l’harmonie vers l’essentiel,

dans le bois, au bord du lac,

dans un endroit discret, le soir, surtout,

pas si loin des villages de vacances animés,

promiscuité de la ville transférée et vécue à la campagne.

N’en parlez pas de ce petit coin de paradis, ils pourraient l’envahir…

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09 mai 2022

Quelques compositions photographiées© J.H.

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Quelques compositions photographiées© J.H.

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29 avril 2022

Marc HUBERT. Achille'machine, Achille le graveur au BPS 22.

En pensant à Marc. Le temps passe, la cicatrice s'affine mais elle est bien présente comme une marc(que) indélébile, plus fine toutefois, qui continue à briller ; les ondes et vibrations ne sont-elles pas éternelles ?

J'ai assisté à deux moments clé, je dois  l'avouer.  Le dernier départ de Marc, en ambulance, il n'allait plus revoir son canapé. Il y a plus de trois années.

L'installation d'Achille's machine dans la camionnette du BPS 22, Province du Hainaut. Il y a quelques jours, le 27 avril.

Ce dernier m'a replongé dans le premier.

Je suis en train de persister de rendre libre l'espace de la rue Neuve à Montignies-sur-Sambre où Marie Jo avait laissé tant de marc(ques) écrites, tant d'elle, tant de  larmes, je n'en doute pas.

Une de mes missions c'est de faire vivre Marc à travers son œuvre, car pour moi s'en est une et non des compositions diverses et disparates.

Marc à travers ses peintures matiéristes fleurtait avec le chaos primitif, il en a fait naître un piéton tellement préoccupé par ses racines, son passé, ses racines au sens le plus « matériel » au niveau de la transmission générationnelle humaine (« d'où je viens »). « Où j'en suis » l'a bouleversé avec la notion de justice, de liberté (référence au palais de justice de Bruxelles, les panneaux routiers et leurs indications et interdits).

Puis la maladie : l'obligation de s'adapter, se recentrer, se recadrer (apparitions de figures géométriques dans ses compositions), mais vivre, avant tout vivre, profiter du moment présent, en jouir, en tirer du plaisir ; le désir de « mouvement » envers et parfois contre tout, espérer, y croire (de l'orange dans ses compositions, un piéton qui marche le plus souvent vers la droite, regard porté vers le futur).

BIEN ENTENDU, c'est mon rapport à ce qui s'est passé, cela sans doute m'arrange.

En tout cas, Marc a donné du temps à la vie d'une façon singulière avec excès parfois, même souvent à certains moments : un être sensible, fragile, fragilisé dans la fragilité parfonde de sa structure psychologique.

 

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23 avril 2022

Du Pays Noir au Pays de Charleroi

CHARLEROI :
le NOIR ancré dans nos souvenirs,
place à la LUMIERE,
le VERT sur la place,
le BLANC au carrefour du futur.
Photos© J.H.

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19 avril 2022

En pensant à l'artiste Gustave Marchoul.

Les champs de colza dans les environs des barrages de l’Eau d’Heure.

En pensant  notamment à Gustave Marchoul et à l’influence sur son œuvre de son regard singulier porté sur les champs de colza.

Jaune, à la fois, symbole de la force de la terre,

creuset du souffre actif et volontaire et,

de celui du ciel changeant,

toutefois, possible ouverture sur la tendresse,

à travers la pureté des rayonnements du soleil,

mais, aussi, d’une autre facette du sol,

en tant qu’ancrage,

dans lequel reposent les pépites d’or brillantes .

Un champ d’appel à la pureté,

à la transcendance,

à l’enracinement

comme au détachement,

aimanté par ce qui nous dépasse.

Le jaune,

rayonnement,

vibrations ondulatoires,

lumière, lien imperceptible

du passage de la force au désir de sagesse,

pour entrer vaillamment

en phase avec le beau, le juste, l’universel.

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