Actualité José HUBERT

05 juin 2020

Faire tache

ROUGE

Des taches,

Non ce n’est pas de la gouache

Sur cette surface

Des taches pendant l’exécution d’une tâche

Des  taches de sang…

Frémissement angoissant…

Un coup de hache ?

Une tête coupée ?
Vous avez une idée ?

Qu’est-ce que cela cache ?

Des taches pour faire tache...

 

"Une simple tache...La lire et lui faire dire quelque chose dont je ne sais rien d'avance.

C'est de la maculée conception".

Pierre Alechinsky

Chez Marc Hubert : « Des taches pour faire tache »

"L’œuvre est à saisir non comme un produit mais comme un acte.

Elle est un mouvement, nait d’un mouvement et se perçoit dans le mouvement."

Marc Hubert dit Achille Wringer dans Marc Hubert Un regard libre sur la vie. 

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25 mai 2020

TON CHEMIN

Entretien avec Jean Ziegler par Charlotte Vautier — 07 mai 2020

Il y a une très belle phrase d’Antonio Machado que vous avez cité dans votre livre et qui me fait penser à ce que vous dites,

« Homme qui marche, ne cherche pas ton chemin ; ce seront tes pas qui le feront ».

Béatrice Libert, artiste plasticienne, poète dans le livre : Marc Hubert. Un regard libre sur la vie.
Tu marches
Et c'est ton pas qui
Donne sens à la route
Tu marches
Et c'est la route qui
S’enracine en toi
En ton désir d'aller
De ce que tu fus
À ce que tu es
Tu marches
Et c'est le pays traversé qui
Met des ailes à ton identité

Photo : LE CHEMIN dans les collines de Vaucelles (Doische, Belgique).

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21 mai 2020

Signes et symboles

L'humanité n'avance qu'à travers des symboles. Knut Hamsun, Garmostraeet, Gudbrandsdal, 1859-Nörholm 1952, écrivain norvégien, épris de liberté, Prix Nobel en 1920.

Une icône  est une représentation qui est dans un rapport de ressemblance avec la réalité extérieure (Larousse) et qui a pour but de proposer une signification identique pour tout un chacun.

Dans un arrêté ou un code, un signe est une représentation matérielle d’une chose, dessin, figure ou son, ayant un caractère conventionnel (Larousse).

Dans leur œuvre, certains artistes ont élevé une icône, un signe ayant pour mission de signifier (indiquer) un message convenu d’avance sans interprétation personnelle possible, au rang de symbole, c’est-à-dire une figuration susceptible de renvoyer à un concept plus large afin d’induire une réflexion ouverte en dehors des chemins battus.

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19 mai 2020

Se remémorer le passé pour éclairer notre Pays Noir personnel…

Le BOUBIER

Se remémorer le passé pour éclairer notre Pays Noir personnel…

Le BOUBIER, un ancien charbonnage, un terril, des bâtiments, un espace étonnant qui, au départ, était à disposition des mineurs dont de nombreux Italiens ayant émigré vers Charleroi.

Le BOUBIER.

C’est plus que quelques traces ; aujourd’hui, des vestiges – dressés fièrement, debout – une masse imposante, un Everest mystérieux, devenu vert avec le temps montrant dans le ciel, en bord de Sambre, ce que devait être les racines profondes de ce charbonnage du même nom.

L'ensemble nous replonge dans un passé abrutissant, pas si lointain que cela.

Tout d’abord, le BÂTIMENT principal.

A l’époque, c’était le grand vestiaire avec la salle des pendus qui servait aux mineurs pour se préparer avant de descendre au fond et, la journée de travail terminée, pour se libérer de leur habit encrassé avant de rentrer dans leur foyer.

C’était l’immense espace avec des douches qui, en rafraichissant ces hommes pliés en deux, les redressaient quelque peu au terme de la remontée en détendant leur fière musculature, les blanchissaient en les décapant de la poussière de charbon et de la silice tenace, malheureusement sans pouvoir libérer des poumons fragilisés.

Et le TERRIL, aujourd’hui, véritable Waterloo boisé, qui se dresse fièrement dans son environnement immédiat où, sur la route qui longe la Sambre et ses abords, la grisaille des traces du poids d’un passé harassant s’efface difficilement.

C’est l’immense masse de terre et de stériles, remuée pour trouver un peu de charbon, remontée en surface qui a donné naissance à ce mont vivant, actuellement, si fier du passé, dans son nouveau costume déteint du noir triste au vert de l’espoir. Il s’en échappe encore par temps grisâtre des volutes d’une sudation profuse.

« Toi le mineur enterré dans l’obscurité, la nuit en plein jour, pour lequel mon père, bucheron, les yeux rassurés par la lumière du ciel gris ou bleu, avait une admiration sans limite, tu gagnais ton pain à la sueur de ton front…  C’était ton travail, ta mission ! Mais étais-tu conscient que d’autres en profitaient plus que toi ? T’avait-on prévenu que tu en mourrais beaucoup plus tôt, le souffle court, courant après lui-même, s’essoufflant jour après jour, recrachant ce charbon, or noir pour certains, poison pour toi, toussant tes poumons, les muscles tendus ? »

Dans ce lieu chargé d’histoire, de poussière de charbon, de sueurs profuses, de larmes sans doute, n’y a-t-il pas prétexte de temps en temps à une réflexion profonde, pleine d'humanité dans le fol espoir de savoir – illusion des illusions : « D’où je viens ? » « Où j’en suis ? » « Vers où je vais ? », à l’image des pensées extrêmes de ces fiers Italiens ayant tout quitté pour venir travailler « chez nous », et qui ont accepté d'ouvrir les portes de leurs appréhensions du futur, voire de leur peur de l’inconnu – comme dans tout ce qui précède un bouleversement de vie, cette phase d’interrogation colorée d’anxiété, au minimum d’inquiétude souterraine.

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07 mai 2020

RESISTE... Montre que tu EXISTES.

RESISTE... Montre que tu EXISTES.

Il y a des années et des années, j'ai placé une petite pousse verte dans un pot en verre avec un peu d’eau... en négligeant de la replanter et, parfois, en la laissant assoiffée pendant quelques jours.
Et elle a résisté, et toujours elle résiste.
On cherche parfois le sens de notre vie en tant qu'être humain, et si le sens c'était tout simplement que la vie est intrinsèquement, par essence, dans ce que nous nous représentons comme étant la vie...
Le sens de la vie n’est-ce pas la vie en elle-même pour elle-même ?
Et c'est là, si près, car si à l'intérieur, que le sens rejoint sans doute l'essence… et que le moteur peut démarrer ; la volonté prête à faire son œuvre pour autant qu’il y ait du plaisir et de la joie à la clé – de la vie au temps–, c’est en tout cas à espérer.

Nelson Mandela a passé 27 ans des meilleures années de sa vie (en principe) en prison.
Qu’affirma-t-il notamment ? Quand on a passé une existence à gravir une montagne et qu’on arrive au sommet de celle-ci, que constate-t-on ? Qu’il y avait beaucoup d’autres collines à escalader. Et ne faut-il pas être clair et ajouter d’une façon réaliste et objective qu’une vie d’ETRE HUMAIN ne suffit pas pour les gravir toutes.
L’EXISTENCE EST UNE AFFAIRE DE CHOIX. J.H.

https://video.search.yahoo.com/search/video…

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06 mai 2020

Vivant, n’es-tu pas à l’image d’un arbre ?

Vivant, n’es-tu pas à l’image d’un arbre :

des racines, un tronc, des branches avec des feuilles ?

Des racines :
Pour l’arbre, enfouies dans la terre la plus riche possible … réserve de nutriments et ancrage profond ;
Pour toi, amarrées dans ton passé lointain et récent, creusant, pour en tirer le meilleur des enseignements…

Un tronc :
Pour l’arbre, un espace de circulation de la sève – son sang – et le lieu de rassemblement et de l’unité ;
Pour toi, le berceau du plexus solaire, et du vécu des émotions premières…

Des branches et des feuilles :
Pour l’arbre, l’interface pour capter la lumière et rejeter ce qui l’empoisonnerait ;
Pour toi, des capteurs sensibles – les sens – pour te défendre ou te laisser charmer par des sensations, des informations, des messages bienfaisants et bienveillants :

Des yeux grands ouverts, francs pour voir et regarder,
Des oreilles tendues pour entendre et écouter,
Un nez volontaire pour sentir les odeurs,
Une langue agile pour goûter,
Une peau de pêche pour toucher et se laisser l’être,
expression matérialisée d’affection. J.H.

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24 avril 2020

REFLEXION Liberté, égalité, fraternité !

REFLEXION Liberté, égalité, fraternité !

La liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Egalité : les hommes naissent et demeurent libres et égaux en dignité et en droit, pas en devoir.
Les notions de liberté et d’égalité sont liées à la loi.
Fraternité ?
Une femme est égale de l’homme ! Une impossibilité dans l’absolu : ils sont complémentaires. Ce qui est vrai de ces êtres de sexe différents est aussi vrai de personnes d’origines sociales différentes, aux capacités psychologiques, moyens pratiques et financiers différents.

Les notions de complémentarité dans la fraternité et d’équité dans le partage semblent essentielles.

Citons un passage de l'Evangile selon Saint-Luc (et ce n’est pas pour cela qu’on est un béni-oui-oui) :

21.1 Jésus, ayant levé les yeux, vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc.
21.2 Il vit aussi une pauvre veuve qui y mettait deux petites pièces.
21.3 Et il dit : Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres ;
21.4 car c'est de leur superflu que tous ceux-là ont mis des offrandes dans le tronc, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre.

Tout n’est-il pas dit sur le plan humain !

Et si on se rapporte à : « Aime ton prochain comme toi-même », cela veut dire pour moi deux choses :
- Si tu ne t’aimes pas toi-même, comment aimer ton prochain ?
- « Aime ton prochain comme toi-même » c’est en réalité t’aimer toi-même comme si tu étais un prochain (un autre) par rapport à toi-même que tu aimerais.

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23 mars 2020

Déclaration universelle des devoirs de l'homme

A quand la déclaration universelle des devoirs de l'homme.
Cette crise et tant d'autres événements antérieurs montrent que, pour une bonne partie des gens, leurs droits sont plus importants que leurs devoirs.
J'ai l'intime conviction que les devoirs de l'homme doivent primer sur les droits sinon on est dans le chaos, l’égoïsme et le repli sur soi.
Il n'y aura jamais un droit qui sera appliqué à sa juste valeur s'il n'y a pas un devoir derrière, une responsabilité...
A quoi bon essayer de mettre en place des droits de l'homme, de la femme, de l'enfant si l'on continue à vivre dans un monde égoïste...
Attaquons-nous à la cause pas aux effets... et dès lors nos droits seront la récompense, la réussite… réflexions de Pierre Hubert.

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Et si le jour était venu, tant au niveau individuel que social…

En ces temps pénibles à « vivre » qui devraient nous pousser à nous poser les bonnes questions à propos de trois notions essentielles : ETRE, VIVRE, EXISTER.
 
Et si le jour était venu, tant au niveau individuel que social…
De Sœur Emmanuel : « Vient un jour
où on se retrouve
nu et cru.
Il faut souhaiter à chaque humain ce décapage, si douloureux qu’il soit.
Vidé de ses chimères, grelottant, tout ramage et plumage arrachés, son cœur dépouillé devient un gouffre.
Place est faite, alors, pour la vérité. »
Ce jour-là, on a intérêt à le préparer, dans la plus grande sérénité... et si on ne l'a pas fait, il serait dommage de passer à côté de l'occasion qui se présente actuellement.
« Etre adulte, c’est être seul, le savoir et l’accepter, c’est admettre qu’on est responsable de sa vie, de ses actes, de ses choix, ne pas incriminer les autres, le destin, la chance ou la malchance. »
 
Et comme dans la chanson Kamouraska (c’est aussi un film) interprétée par Julie Arel, on pourra alors affirmer le jour venu, quand tout cela sera derrière nous, avec sérénité et comme ultime récompense :
« Il faudrait de mon cœur
Effacer les tempêtes. »

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19 mars 2020

Ne pas prendre le risque de se faire mutuellement du tort.

Pendant la crise et après ce qu'il faut espérer :
 
« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
« Tu feras le bien à ton prochain comme tu le fais à toi-même. »
 
Si tu ne sais pas faire du bien à toi-même comment pourrais-tu le faire aux autres ?
 
Faire le bien à soi-même, en fait, c’est se faire du bien à soi comme si c’était à un autre (un prochain), qui serait soi-même…
 
En cette période de confinement, exiger le respect de la distance de sécurité (1 mètre ou plus en pleine activité physique générant un accroissement de la respiration), c’est se faire du bien à soi-même et aux autres… ou du moins ne pas prendre le risque de se faire mutuellement du tort.
Tout sauf de l’égocentrisme !

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