Actualité José HUBERT

07 janvier 2021

Peintures fin 2020 et début 2021.

Peintures
fin 2020 :
« Li bia bouquet », (acrylique, huile sur toile, 100 x 70 cm). Signe voire symbole d'affection… aussi vis-à-vis de soi-même
et pour
le début 2021 :
« Bienveillance », (acrylique, huile, laque sur toile, 100 x 70 cm). Des actes gratuits, plus on en offre et plus on vit mieux et un peu plus vieux (des études l’ont prouvé).

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Mes derniers cyclistes 2021.

Mes derniers cyclistes 2021 :

Acrylique, laque, huile sur toile 70 x 80 cm.

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Acrylique sur papier 39 x 59,2 cm.

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Acrylique sur toile 50 x 70 cm.

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27 décembre 2020

2021 vous ouvre les bras.

2021 vous ouvre les bras.

Bonne fin de mois de décembre et surtout bon début pour toutes les années futures. J’espère que, quand vous étiez plus jeune, le mois de décembre – et surtout sa fin – était exceptionnel, émerveillant, et ne vous laissait pas sur votre faim... au niveau des cadeaux et surtout de l’amour autour de vous, sous votre toit protecteur.

Je vous souhaite un avenir coloré de vos couleurs préférées en sachant que le bonheur absolu est un leurre, ce qui n’est pas le cas de l’accumulation au jour le jour des petits moments d’émerveillement à apprécier avec tous les sens, dans tous les sens de notre passage entre deux rives, piéton de la vie que nous sommes tous, parfois seul ou tantôt accompagné.

Que votre existence soit pour le meilleur avec vos plus proches et tous les autres qui, à vos yeux, en valent votre regard, et le détour sur votre chemin de vie ! Et, en faisant pourtant preuve, à la fois, de force et de sagesse dans le passage de la pensée à l’action, on découvre aussi que le beau et bon se cachent parfois dans l'adversité à assumer, quand ça se présente, la vie n'étant pas à l'image d'un beau fleuve toujours tranquille.

C’est lors de ces moments de fragilité qu’il est intéressant de continuer à s’émerveiller d’une rencontre, d’un sourire, d’un rire, d’une larme, d’un ensemble de larmes qui forment les pleurs dans la peine ou la joie, d’une pluie bienfaisante quand l’atmosphère psychologique est trop sec, d’un clin d’œil, d’une courte ou longue activité de loisir physique et/ou intellectuelle, d’une tâche répétitive au quotidien, de la douce chaleur d’un bon bain, de la caresse d’une douche modulée en pression douce ou intense, d’une brise qui trouble le visage et aère la chevelure, du vent plus intense qui nous oblige à nous réorienter pour qu’il devienne porteur, du soleil qui nous éclaire quand notre intérieur s’assombrit et nous réchauffe quand on frisonne de peur, de la lune qui nous fait de temps en temps un clin d’œil discret qu’on remarque quand on est attentif, des étoiles brillantes qui nous font rêver tout en nous remettant à notre juste place, d’un petit matin frais, du jour, de la nuit, d’une parole d’un papa, d’une maman, même si ce n’est plus que dans des rêves, de l’acte amoureux qui conduit momentanément à ne plus faire qu’un – illusion des illusions, mais c’est déjà ça –, de la VIE, avant tout, pour la vivre donc en profiter tant et plus – encore et en corps – pendant qu’il est encore temps.

Je vous souhaite de belles journées qui ne vous laissent pas accrochés au passé et à ses problèmes, mais qui vous transportent, plus riches, d’expérience en expérience de vie, - aux enseignements authentiques, joyeux et positifs - vers le futur, sur votre chemin singulier que vous tracerez de votre persévérance et de votre courage, ensoleillés par des rires et des sourires en coin.

Émerveillement, vous avez dit émerveillement… oui j’ai répété émerveillement, avec encore et toujours « l’envie d’avoir envie ».

Je vous embrasse symboliquement.

José.

P.S. Le piéton, passant de et dans la vie, marchant, courant, roulant, volant parfois pour certains, ne doit-il pas préférer apprendre à abandonner progressivement son ombre derrière lui en décidant, non pas de se laisser être attiré par tout ce qui brille et aveugle, mais de s'orienter, éventuellement protégé par sa propre main ferme, vers la lumière qui révèle le bon mais aussi la médiocrité pour mieux apprécier la sagesse et la beauté ?

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Le piéton.

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Trace.

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04 décembre 2020

GUERIR DE SE SOIGNER, un livre d'actualité.

GUERIR DE SE SOIGNER dans le contexte des discours actuels, parfois contradictoires et anxiogènes, en s’offrant des clés pour dépasser la réflexion habituelle, laisser place à l’imagination et à l’intuition pour provoquer des déclics libérant des ruminations et des peurs. Un beau cadeau pour la Noël.
COMMANDE
http://www.espace-socrate.com/.../16-guerir-de-se-soigner

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30 novembre 2020

Un seul vainqueur.

Un sprint à quatre... et un seul vainqueur. J.H. © Montage photo et acrylique sur papier 21 x 29,7 cm et acrylique sur toile 50 x 50cm.

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Montage photo et acrylique sur papier 21 x 29,7 cm.

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Acrylique sur toile 50 x 50cm.

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29 novembre 2020

"Une œuvre d'art doit être regardée pour être reconnue comme telle". Marcel Duchamp

Marcel Duchamp : "Une œuvre d'art doit être regardée pour être reconnue comme telle"

https://www.franceculture.fr/peinture/marcel-duchamp-une-oeuvre-dart-doit-etre-regardee-pour-etre-reconnue-comme-telle

 Marcel DUCHAMP à propos de l’œuvre d’art.

« Il y a une chose profonde que l'artiste a produite, sans le savoir. Les artistes n'aiment pas qu'on leur dise cela. L'artiste aime bien croire qu'il est complètement conscient de ce qu'il fait, pourquoi il le fait, comment il le fait et la valeur intrinsèque de son œuvre. A cela, je ne crois pas du tout. »

« L'œuvre d'art exige les deux pôles », estime-t-il et de rajouter un brin provocateur, « j'attache même plus d'importance au regardeur qu'à l'artiste. »

Pour qu'une œuvre d'art soit considérée comme telle, cela nécessite aussi du temps : « Je ne crois pas que nous, contemporains, nous ayons la moindre valeur de jugement actuel sur notre propre époque. »

L'œuvre d'art n'a pas de valeur, aucune, d'ordre numérique ou d'ordre même moral. C'est une chose qui s'impose par sa présence, uniquement. Cette présence est telle, qu'elle passe de siècle en siècle et est conservée comme une chose unique qui donc n'a pas de prix.

« L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible. » Paul Klee

Duchamp roue de vélo

 

Un clin d'oeil :Faute de pouvoir m'offrir la sculpture de Duchamp, j'essaye d'être créatif… Et si la roue de Duchamp « crève », j'ai donc de quoi donner un coup de main. J.H.©.

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27 novembre 2020

Les enfants des mineurs du Pays Noir

Le Pays Noir
Les enfants des mineurs : des passants avec leur passé qui transforment le Pays Noir en Pays de Charleroi.
J. H. acrylique sur carton épais 49 x 70 cm , acrylique sur toile marouflée sur carton épais 24 x 30 cm. 
P.S. Le passant, piéton selon Marc Hubert.

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Acrylique sur carton épais 49 x 70 cm.

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Acrylique sur toile marouflée sur carton épais 24 x 30 cm.

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24 novembre 2020

Pourquoi des enfermements ? Même symboliques.

Pourquoi des enfermements ? Même symboliques.

Une question qui mérite réflexion.

Ces photos ont été prises à la hâte dans un certain environnement à ne pas négliger.

La maison est habitée par une dame âgée qui a regardé par la fenêtre et à qui j’ai demandé l’autorisation de photographier. Elle jouxte une route assez fréquentée. Le trottoir : une sorte de no man’s land entre la demeure et la chaussée.

Supposons que cette dame soit grand’mère ou amoureuse des chats : elle s’est obligée de faire placer un grillage non pas pour emprisonner mais pour protéger, au risque de perturber l’esthétique du lieu, ce qui semble dérisoire par rapport aux risques possibles.

Le photographe aurait pu envisager une autre perspective éliminant l’encombrant grillage : négligence du contexte, tromperie !

Un grillage peut donc enfermer ou protéger, jouant ainsi avec la notion de liberté qui doit nous être chère, d’où la nécessité de la repositionner dans une vision ouverte de la réalité dans le présent ou de celle envisageable dans le futur.

Il en va de même du maquillage : est-il utilisé à cacher un défaut ou à mettre en évidence une particularité singulière ?

Ce qui est certain c’est qu’une photo peut devenir potentiellement trompeuse quand elle n’est pas replacée dans l’environnement et le contexte du moment.

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23 novembre 2020

La créativité.

Créativité.

L’ETRE humain possède une faculté spécifique : c’est la capacité de création qui consiste à cueillir les particules de lumière du réel angoissant, de les choisir à bon escient, de les rassembler en les organisant comme dans un bouquet, de faire éclore de ces rencontres « l’extraordinaire » qui fascine, ce que certains appellent la beauté.

Et se réconcilier avec l’univers.

Photos© J.H.

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« Y a pas de quoi se plaindre ! ».

Un questionnement.
« Y a pas de quoi se plaindre ! ».
« Je n’ai pas le droit de me plaindre » en effet devant un tel repas… n’est-ce pas une vision du type la bouteille à moitié vide
ou
« J’ai le devoir de me réjouir » qu’il en soit ainsi… un autre regard opposé, porté sur la bouteille à moitié pleine.
Chaque jour, 25 000 personnes meurent de faim dans le monde dont 18 000 enfants parmi les 400 millions qui passent leur journée en ayant faim.
Voir la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide : est-ce aussi fondamental que ce qu’on veut bien affirmer ?
En fait, on oublie le plus souvent les circonstances et le contexte.
S’il y a abondance, cela semble futile.
Mais s’il y a disette, famine et sécheresse, c’est fondamental de regarder la vie avec des lunettes positives, ça soutient le moral et induit le fameux effet placebo dont les conséquences positives sur les fonctions du corps ont été démontrées. Je n’ai pas dit que dans des cas extrêmes, c’est facile !
Un exemple : donc si je suis perdu dans le désert, souffrant d’avoir soif et que je « tombe » sur une bouteille d’eau de Villers Monopole, remplie à moitié, j’ai intérêt à la voir à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide : « Ouf je suis sauvé, il en reste dans la bouteille au lieu de : catastrophe je suis « foutu », il n’y en a plus que la moitié ». Deux effets sur le mental opposés.
P.S. Eau de Villers Monopole, pourquoi à votre avis ?
L’image contient peut-être : table, nourriture et intérieur

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