Actualité José HUBERT

01 janvier 2018

EXPOSITION: Lumière, ombres, reflets du 07/02 au 25/02 Galerie du Centre Rops, présence de José HUBERT le vendredi 16 février.

Bonjour,

EXPOSITION : lumière, ombres, reflets.

José HUBERT sera présent le vendredi 16 février de 16 h 30 à 18 h 30  

Expo visible du jeudi au dimanche de 15 à 18h.

et sur rendez-vous : 02 219 66 79

GALERIE DU CENTRE ROPS, rue Brialmont 9, 1210 BRUXELLES (Botanique).

José HUBERT a le plaisir de vous inviter
au vernissage - cocktail de son exposition
le mercredi 07 février de 18 à 21 h.
 
 
Lumière, ombres, reflets
du 07/02 au 25/02
 
Galerie du Centre Rops
 
09 rue Brialmont, 1210 Bruxelles (Botanique)
02 219 66 79
Pour celles et ceux qui le désirent il sera possible de se restaurer pas bien loin au
Chambord - Chaussée de Haecht 10, Bruxelles 1210 (me prévenir 0496 952 413)
Tel : +32 2 223 62 31

Lumière, ombre et reflets

José HUBERT a ouvert une galerie d'art en 2013 et préside l'ASBL la Joncquière pour la promotion de l'art actuel. Récemment, il a commencé à donner à voir et regarder ses propres compositions : abstraction construite et soumise au hasard, figuration épurée, des ombres, des reflets, des reflets d'ombre. En fait l'artiste propose une interrogation sur les codes de représentation, le rendu du "réel", à propos d'une réalité trop souvent limitée dans son ouverture à la fantaisie, élaborée de façon réductrice à partir d'une histoire personnelle, d’a priori, préjugés, idées préconçues.

Licht, schaduw en reflecties

José HUBERT opende in 2013 een kunstgalerij en is voorzitter van de vzw La Joncquière voor de promotie van hedendaagse kunst. Onlangs begon hij te geven om te kijken naar zijn eigen composities: abstractie opgebouwd en onderworpen aan het toeval, verfijnde representatie, schaduwen, reflecties, schaduwreflecties. In feite stelt de kunstenaar een vraag voor over de codes van representatie, de weergave van het 'echte', over een realiteit die te vaak beperkt is in zijn opening tot de fantasie, uitgewerkt op een reductieve manier uitgaande van een persoonlijke geschiedenis, zijn a priori, vooroordelen, vooropgezette ideeën.

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P1080531 tableau bleu et rouille

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COMPOSITION JH P1070660

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Parmi un nombre important de tableaux, voici une composition qui sera présentée à la 
Galerie du Centre Rops 

09 rue Brialmont, 1210 Bruxelles (Botanique)

02 219 66 79 du 07 au 25 février (vernissage le 07 de 18 à 21 h.).

 
Kilomètre 18, 5 

sur la route du Viroin.

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Composition implantée sur un châssis - cadre - de toile à peindre 80cm x 100 cm, peinture acrylique sur toile - fixée sur un châssis - cadre -, 40 cm x 33 cm, et cadre - châssis - de vélo en fibre de carbone 53 cm x 85 cm, 8,5 cm.

Au centre, il s'agit d'une toile peinte à l’acrylique qui concerne un petit panneau de signalisation - plaque - et son ombre rencontrée par l’ombre d’un cycliste, l'ensemle vu de la propre perspective de celui-ci. Cette peinture sur toile fixée sur châssis et délimitée par un cadre blanc est placée sur un cadre - châssis - de vélo de course - un "vrai" qui a été utilisé en compétition - en fibre de carbone, lui-même monté sur le châssis - cadre -  d’une toile à peindre de 80 cm x 100 cm.

Le regard est attiré par le petit panneau routier situé réellement au kilomètre 18,5 sur la N 99, dite route du Viroin entre Olloy et Nismes. On peut imaginer que celui-ci remplace la plaque de cadre qui, en compétition, indique le numéro de dossard d’un coureur cycliste. 

L’instant, par après encadré et recadré, a été fixé à un moment donné comme réalité spécifique vécue par le cycliste en question, à partir d'ombres grâce à la lumière d'un soleil généreux.

On remarquera que la peinture a été réalisée dans un rectangle bien mis en évidence par le cadre blanc et, finalement, recadrée en étant confrontée à deux triangles.


02 décembre 2017

REFLEXION : "On est tous taillé - plus ou moins bien - dans le même bois qui, toutefois, présente peu ou beaucoup de nœuds".

« SI »

POUR LES FILLES ET FEMMES

Et si dans ce poème "Si" tu remplaçais fils et homme par fille et femme, en te disant qu'à notre époque qui n'est pas celle de ce poème, il apparaît essentiel d'exprimer ses émotions, d'assumer ses aspirations, ses désirs, son  enthousiasme et ses potentialités de profiter des plaisirs de la vie ( boire, manger, bouger, rencontrer, assumer sa sexualité ... et tu ajoutes à cette liste tout ce qui te convient en pensant que l’être humain a besoin avant tout d’AIR ( respirer est notre premier acte d’autonomie et d’indépendance). L’AIR signe et symbole de LIBERTE (tout sauf ce qui nous étouffe, nous pompe l’air, nous coupe le souffle…).

AIR, AIR, AIR, même sans en avoir l’air.  De l’AIR, mine de rien

A : autonomie

I : indépendance

R : RESPONSABILITE

Le R de AIR est trop souvent oublié, alors qu’autonomie et indépendance sont exigés : fameusement paradoxal.

SI… TU SERAS UN HOMME, MON FILS

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie 
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, 
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties 
Sans un geste et sans un soupir ; 

Si tu peux être amant sans être fou d’amour, 
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre, 
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, 
Pourtant lutter et te défendre ; 

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles 
Travesties par des gueux pour exciter des sots, 
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles 
Sans mentir toi-même d’un mot ; 

Si tu peux rester digne en étant populaire, 
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, 
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère, 
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; 

Si tu sais méditer, observer et connaitre, 
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur, 
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maitre, 
Penser sans n’être qu’un penseur ; 

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, 
Si tu peux être brave et jamais imprudent, 
Si tu sais être bon, si tu sais être sage, 
Sans être moral ni pédant ; 

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite 
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, 
Si tu peux conserver ton courage et ta tête 
Quand tous les autres les perdront, 

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire 
Seront à tout jamais tes esclaves soumis, 
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire 
Tu seras un homme, mon fils.

COMMENTAIRES ( qui ne sont pas de moi)

Il est parfois des textes qui sonnent juste, car ils font vibrer notre âme et notre cœur, et réveiller l’humain sublime et noble qui sommeille en nous.

Ce poème est célèbre, il a influencé tant de lecteurs. Certains n’en mémorisent qu’une phrase, d’autres l’utilisent comme guide de vie. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, mais l’avez-vous vraiment lu ?

Prenez le poème couplet par couplet et demandez-vous si cela vous concerne, êtes-vous comme cela, est-ce que vous pouvez faire mieux ? Lisez-le et ressentez-le. Je suis sûr que vous en retiendrez quelque chose et qu’il vous aidera à évoluer.

Pour bien comprendre ce texte aujourd’hui, il faut replacer le poème dans son contexte. Écrit à la fin du 19e siècle, il célèbre les vertus d’un stoïcisme sous l’ère victorienne britannique où il était noble de retenir ses émotions et de dominer ses passions. Cette société distinguait l’homme fort, intrépide et endurci, de l’homme faible, esclave de ses sentiments.

Aujourd’hui, l’interprétation que je fais de ce poème est différente. Il n’est plus question de stoïcisme. Nous sommes des êtres sensibles, nous ressentons le plaisir et la douleur. Il est alors respectable d’exprimer ses émotions et ses peines. Toutefois, le texte appelle au courage de celui qui subit une épreuve. Bien qu’on ne choisisse pas la survenue d’un évènement douloureux, d’une infortune ou d’une situation, on choisit comment y réagir au lieu de la subir et de s’apitoyer sur son sort. Même abattu par le destin, l’homme doit se relever pour redevenir souverain de sa vie. C’est le message que je retiens.

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23 novembre 2017

DAMPICOURT: présentation du roman "ON A TOUS QUELQUE CHOSE D'HELENA, LA PETITE PRINCESSE"

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Présentation de : "On a tous quelque chose d'Héléna, la petite princesse" ce soir à DAMPICOURT (20 h.), renseignements: 0494706882.

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30 octobre 2017

ON A TOUS QUELQUE CHOSE D'HELENA, la petite princesse: présentation à AUBRIVES le dimanche 05 novembre.

ON A TOUS QUELQUE CHOSE D'HELENA, la petite princesse.

Roman.

Histoires vécues, entendues, vraisemblables qui touchent chacun... ce roman est inspiré de faits réels qui se mêlent et se teintent d'imaginaire, pour créer une histoire qui tient le lecteur en haleine.

Roman à connotation psychologique qui peut nous en apprendre un peu plus sur l'existence de tout un chacun.

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08 octobre 2017

Cabaret littéraire à DOISCHE

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Histoires vécues, entendues, vraisemblables qui touchent chacun... ce roman est inspiré de faits réels qui se mêlent et se teintent d'imaginaire, pour créer une histoire qui tient le lecteur en haleine.

Roman à connotation psychologique qui peut nous en apprendre un peu plus sur l'existence de tout un chacun.

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EXPOSITION :"COURIR APRES SON OMBRE" du 10 octobre au 10 novembre 2017 à ASSENOIS

Galerie « Le Cru du Jour »

54 rue de la Gaume, Assenois (Léglise)

Tél : 063/43 31 41

Exposition du 10 octobre jusqu'au 10 novembre 2017

José HUBERT

« Courir après son ombre »

A certains moments, on peut accepter d’être confronté à son ombre. Celle-ci constitue une perspective différente qui génère en outre une autre représentation : « C’est moi ? Non ! C’est une représentation de moi, et plus encore la représentation que je me fais de la représentation de moi ». 

Alors : « Après quoi je cours dans la vie ? à l’instar de l’ombre qui précède le cycliste et qu’il ne rattrapera jamais ».

 Une ancienne épicerie de village accueille aujourd'hui des artistes locaux ou internationaux dans ce lieu original du pays de la forêt d'Anlier.

Éliane Roiseux est la maitresse des lieux. Si sa galerie s'appelle "Au cru du jour", c'est parce que, quelquefois, à l'occasion d'un vernissage ou d'un concert, elle vous fait découvrir quelques bons vins à déguster en même temps que vous faites de belles découvertes artistiques.

Si vous passez par-là et que votre envie est de faire une halte artistique, téléphonez à la propriétaire : 063/43 31 41

https://www.kizoa.fr/Movie-Maker/d143060257k5346657o1/galerie-le-cru-du-jour-assenois-du-10102017-au-1011-jos%C3%A9-hubert-pr%C3%A9sente-courir-apr%C3%A8s-son-ombre

(Ouvert en général à partir de 14 h.)

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04 septembre 2017

CABARETS LITTERAIRES DOISCHE le 26 octobre au foyer culturel à 19 h.

ON A TOUS QUELQUE CHOSE D'HELENA, LA PETITE PRINCESSE

Histoires vécues, entendues, vraisemblables qui touchent chacun... ce roman est inspiré de faits réels qui se mêlent et se teintent d'imaginaire, pour créer une histoire qui tient le lecteur en haleine.

Commande chez un bon libraire ou l'Harmattan, Paris

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07 mai 2017

Le premier roman de José HUBERT : "On a tous quelque chose d'Héléna, la petite princesse" Mai 2017

Un roman dont l'intrigue se déroule en partie dans le milieu médical:

"ON A TOUS QUELQUE CHOSE D'HÉLÉNA, LA PETITE PRINCESSE"

Roman à connotation psychologique qui peut nous en apprendre un peu plus sur l'existence de tout un chacun.

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208 pages, paru début mai 2017, 20 €, commande chez votre libraire (ou à défaut 00 32 496 952 413).

Edition l'Harmattan, Paris 

Un roman dont l'histoire a l'odeur de l'air respiré dans le milieu médical.

    Julien est infirmier. Anxieux, il confie ses secrets à son meilleur ami. Ses propos débordent largement sur les problèmes d'Andrée-Agnès, son épouse, et Héléna, une infirmière, en passe de se marier avec Gérard, un chirurgien réputé, qui va divorcer.

    Frustrée dans son enfance, la première porte en elle un fond d'amertume coloré de révolte. Peu après son mariage, la seconde, fragile, va être confrontée à des sentiments quasi identiques.

   Le chirurgien qui s'implique sans compter dans sa vie professionnelle est-il heureux ? Comment se comporte-t-il dans son cercle familial ?

    Un souffle de convoitise, de haine et de vengeance anime l'air ambiant. 

    Les couples vont-ils résister à ces épreuves ?

    On sent précisément dans ce roman l'air qui anime les intrigues des services hospitaliers : les discussions entre collègues lors des pauses en tisanerie, l'attitude du grand patron, le face à face avec la vie, la maladie.

    Un roman bouleversant à bien des égards.

José HUBERT, Docteur en Kinésithérapie et Réadaptation, Maître de Stage à l’Université Libre de Bruxelles, enseignant, sophrologue, conférencier, s’est spécialisé dans le domaine des thérapies psychocorporellesIl a publié plusieurs livres et articles spécialisés, dont L’intelligence du caché (MdV éditeur) et Guérir de se soigner (Socrate, Promarex). En 2013, il a ouvert une galerie d’art et, récemment, présenté sa première exposition de peinture personnelle. C’est son premier roman.

Renseignements : 00 32 496 952 413   

Le roman envisagé sous un regard plus général.

      L’histoire relatée dans ce roman se déroule en partie dans le milieu médical.

    Julien est infirmier. En proie à de l’anxiété diffuse, il confie ses secrets à son meilleur ami. Ses propos débordent largement sur le vécu de son entourage : surtout, Andrée-Agnès, sa femme et Héléna, une connaissance.

    Les deux femmes ont vécu une enfance et une adolescence dorées, à l’abri d’influences qui ont nié une partie non négligeable de la réalité. Andrée-Agnès s’en est sortie frustrée, envieuse. Quant à Héléna elle devint timide, fragile. Adultes, elles sont instables sur le plan psychologique : l’une, hystérique, légèrement perverse, adore théâtraliser sa vie ; l’autre, engluée dans un certain conformisme, rêve de bâtir la famille idéale.

       Et elles vont se rencontrer.

    Andrée-Agnès est mariée avec Julien. Héléna est en passe de le faire avec Gérard, un chirurgien réputé, divorcé. Frustrée, la première porte en elle un fond d’amertume coloré de révolte. Rabaissée, bafouée, peu après son mariage, la seconde va être confrontée à des sentiments quasi identiques.

     Un souffle d’hypocrisie, de haine et de vengeance anime l’air ambiant, mais aussi de révolte et de démission.

      Une des femmes va distiller de l’intrigue, donc une certaine souffrance, dans le quotidien des deux couples ? L’autre va-t-elle résister à toutes ces épreuves déchirantes qui s’attaquent à ses idéaux ? Qui va s’en sortir ? Qui va démissionner ? Qui va tirer des enseignements de cette histoire pathétique ?

      Ce roman pourrait sans doute être qualifié de psychologique, il interpellera le lecteur sur les orientations de sa propre vie

 

LIVRES_Jos__HUBERT

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16 janvier 2017

"OMBRES, REVERIES, PHANTASMES" exposition du 18/02 au 18/03 2017, maison du tourisme COUVIN

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Ombres, Fantaisies et Phantasmes : "Courir après son ombre ! »

 Mes sorties à vélo m’offrent des découvertes étonnantes dans le rapport au réel et à soi-même, mais aussi à travers des environnements très diversifiés dont j’abstrais certaines composantes – lignes, courbes, ombres…

 Le réel, la réalité dans les séries en cours : « Ombres, Fantaisies et Phantasmes : courir après son ombre… »

 Les fondements de cette interpellation – « Courir après son ombre… » –  se trouvent dans ce qui apparaît au cycliste attentif : l’ombre qu’il génère quand le soleil l’éclaire.

 Le cycliste – qu’on peut assimiler à n’importe quel être humain en évolution dans d’autres circonstances de vie ;  il n’est plus un simple piéton, une sorte de coquille vide –  se fait une certaine image physique et psychique de lui-même. A certains moments, il peut accepter d’être confronté à son ombre. Celle-ci constitue une perspective différente qui génère en outre une autre représentation : « C’est moi ? Non ! C’est une représentation de moi, et plus encore la représentation que je me fais de la représentation de moi. » Bien sûr Magritte et sa pipe ne sont pas loin : la réflexion est quelque peu prolongée.

 En plus, une sorte de rêverie se met parfois en action et à l’extrême des questions existentielles peuvent émerger :

Après quoi je cours dans la vie ? à l’instar de l’ombre qui précède le cycliste et qu’il ne rattrapera jamais ".

 Celui qui court (roule, marche) sur le chemin de la vie, attiré par la lumière, ne s’épuise plus à essayer de courir inutilement dans le but de rattraper son ombre.

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