Actualité José HUBERT

08 juin 2021

Parution fin juin 2021. Parenthèse confinement. 50 réflexions et méditations illustrées

NOUVEAU
 
Parution fin juin 2021.
José Hubert
Parenthèse
confinement
50 réflexions et méditations illustrées
 
Depuis mars 2020, une épreuve bien « réelle » est proposée à tout un chacun ; elle peut prendre une dimension signifiante : celle du temps, du temps qui passe inexorablement avec l’arrêt momentané d’activités qui faisaient partie de la vie courante.
Un dévoilement possible est celui des priorités en confrontation avec les habitudes du quotidien.
Un prétexte pour réfléchir au jour le jour, méditer et éventuellement se poser de nouvelles questions, en tirer les enseignements, colorer sa vie d’un clin d’œil souriant, et vivre heureux, plus souvent.
Depuis sa retraite, José HUBERT est revenu à ses intérêts premiers : le cyclisme, l’écriture, l’art et la peinture.
Livre de 80 pages illustré de 58 photos.
En souscription :
10 euros au lieu de 12, port 5 euros si envoi postal (possible d’être retiré chez l’auteur à Montignies-sur-Sambre, à la Galerie d’Art de Vaucelles).
Compte BE64 2600 0351 9452

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23 mai 2021

La vache qui ne rit plus.

LA VACHE NE RIT PLUS
Dans une prairie de Vaucelles
La vache noire se repose.
Elle est belle.
Elle est toute noire et pas rose
Rit-elle que je m’intéresse à elle ?
Elle se redresse…
Me montre
Quelle n’est pas que noire,
Mais blanche, aussi !
Une vache qui ne rit plus
En constatant que
Je ne vois que ce que je crois…
Et même que je ne crois que ce que je vois
Alors elle me tourne le dos
Me montrant son cul…
J’en suis sainement confus
L’avez-vous comprise ?
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Elle sait que nos représentations
Ne sont que des reconstitutions partielles
De notre cerveau sous forme de réalité personnelle
Et on reste con
De ne pas admettre
Que notre réalité, est parfois terriblement irréel
Qu’il ne faut pas prendre à la lettre
Ce que nous croyons comme le Réel…
Que nenni le vrai dans l’absolu
Restera toujours partiellement méconnu.

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22 mai 2021

La lumière brille dans les ténèbres.

La lumière brille dans les ténèbres.
Au plus profond de nous-même, un goût de lumière non éteinte, toujours vivante. Sculpture en étain, « la lumière n'est pas éteinte » et photos impression sur aluminium © copyright . J.H.

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01 mai 2021

Intérêt, passion, enthousiasme.

Intérêt, passion, enthousiasme.

Faire les choses avec passion, ou en canalisant son enthousiasme, et, en tout cas, en agissant de façon la plus intéressante.

Dans le mot passion, on retrouve le radical  passio, souffrance qui vient lui-même du mot latin pati, « souffrir ». Au départ, il y a donc une connotation de souffrance physique ou morale, ne parle-t-on pas de la passion du Christ et des martyrs. Plus tard, on a mis  davantage en évidence la souffrance psychique, notamment les tortures que peuvent provoquer l’état amoureux, et d’autres émotions intenses non maîtrisables.

Actuellement, la coloration est moins négative, en ce qui concerne un sentiment fort d’attachement à quelqu’un ou à une activité, dont le caractère irrésistible est toutefois prédominant (c’est ce dont on a peut-être intérêt à se préserver), et peut donc conduire à des excès (on parle de crime passionnel).

Contrairement au mot passion, passionnant est un adjectif plus moderne  qui a prioritairement  acquis un sens positif, plus limité, moins « destructeur », celui de « très intéressant ».

Le mot enthousiasme semble un cran en-dessous de passion en ce qui concerne l’excès possible. Toutefois il décrit une énergie très vive, qui apparaît hors de l’ordinaire, pour les mêmes raisons ou causes, ce qui est susceptible de conduire à des actes peu communs de bienveillance, de dévouement.

Rien ne se fait sans un peu d'enthousiasme, Voltaire, Lett. d'Argental, 31 août 1761.

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La lumière brille dans les ténèbres. Acrylique sur carton. J.H. ©

 

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28 avril 2021

2020, mais aussi 2021 les années des bulles !

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Il y a parfois un monde entre ce qu’on croit, ce qu'on imagine, ce qu’on pense et donc, de temps en temps (souvent??), ce qu’on dit et certains faits « réels » admis par le plus grand nombre.

Un exemple : un jour, j'ai dû frapper à la porte de mes voisins pour leur demander d’aller sur le terrain de leur propriété pour placer mon échelle afin de couper une haie. Ils ont  accepté, étonnés et très réservés, toutefois, je l'ai senti. Pourquoi, ce sentiment de « défensive » ? parce que, depuis un certain temps, j’avais changé une habitude et ne parquais plus ma voiture au même endroit qu'avant (grâce à leur autorisation, devant cette haie donnant sur l’accotement de la route aux abords de ma maison). En qui me concerne, c’était pour ne pas devoir chaque fois nettoyer la carrosserie risquant d’être démangée à cause des déjections d'oiseaux tenaces, c’était la raison « réelle » ... Bien entendu, mes voisins CROYAENT, PENSAIENT que c'était parce que j'étais choqué pour une histoire ou une autre les concernant ; c’était pour eux LA CAUSE, qui n’était donc qu’imagination. C’est ainsi que des conflits peuvent être déclenchés, sans raison valable, uniquement à partir de vécus imaginaires.

Il faut donc faire attention à ce qu'on pense, à ce qu'on croit (pour les autres aussi) sur des associations à côté de la plaque. C'est une des choses importantes qu'on est susceptible d’apprendre en sophrologie : ouvrir puis fermer la parenthèse phénoménologique dans laquelle on place les tabous, a priori, préjugés, idées préconçues, apprentissages limitatifs, etc.  afin de solliciter un contact, autre, plus éclairé – qui peut être un regard  différent –  sur notre environnement immédiat et d’une façon plus large le monde qui nous entoure. Cela ne devrait-il pas constituer l’approche de base, en général, quelle que soit la démarche d’ouverture au monde, voire une thérapie, si nécessaire ?

Et en plus, n’est-il pas essentiel de nourrir l’estime de soi, au quotidien, qu’on confond trop souvent avec un narcissisme pathologique ? C'est VITAL pour tout un chacun. La confiance en soi, ça s'acquiert ou ça s'améliore du moins, à tout âge ; un point crucial est de ne pas se comparer physiquement, affectivement, intellectuellement aux autres qui deviennent alors des concurrents, voire pire, des adversaires. C’est pourtant ce que la publicité n’arrête pas de nous insuffler à petites ou grosses doses, beaucoup plus maintenant par écrans personnels interposés que par messages verbaux ou affichage à l’air libre.

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27 avril 2021

70, ceci n’est pas soixante-neuf + 1

70, ceci n’est pas soixante-neuf + 1

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Quand on a passé septante – soixante-dix  –  années à gravir la montagne de son existence, que constate-t-on… en prenant un minimum  de temps ?

« Qu’il y a beaucoup d’autres montagnes à gravir » a répliqué Nelson Mandela.

Et je me permets d’ajouter humblement – ça saute aux yeux – qu’une vie d’être humain ne suffit pas à les gravir toutes.

Et alors un sentiment de frustration est susceptible de se balancer au-dessus de nos têtes comme l’épée de Damoclès.

Mais, respirant l’air frais sur le promontoire « soixante-neuf + un », il apparaît opportun de s’arrêter, de méditer plus que de réfléchir, en court-circuitant la raison, et en laissant parler le cœur, nourri d’intuitions, au point de rencontre entre le corps physique présent et l’esprit libéré d’a priori, préjugés, idées préconçues.

Un grand, et beau, et bon silence s’ensuit ; tout sauf le vide, plutôt une présence oubliée, négligée, rémanente, un tant soit peu floue, faite d’aspirations, de désirs et de l’énergie potentielle qui les sous-tend.

L’heure du choix  resonne, un vent de liberté en transporte l’écho de sommets en sommets, des plus bas au plus élevés.

Que faire ?

Redescendre la montagne de la vie ? Impossible ! Elle est liée au temps, au temps qui va de l’avant, qui passe sans se retourner, pouvant être vécu différemment toutefois, avec plus ou moins de joie, de plaisir : seconde après seconde, heure après heure, jour après jour, année après année.

Continuer à gravir les pentes de plus en plus raides, lucide, persistant dans ses choix, intimement convaincu que ce sont les bons, car le corps chuchote son vécu physique fait de tensions sereines à une oreille attentive qui n’est pas dupe : « inutile de faire à septante ans ce que tu réalisais à vingt, ou comme tu le faisais en étant plus jeune ».

Faire un pas, un saut, vers l’inconnu, une autre montagne qui est à portée de main, plus souriante, accueillante, qui ouvre les bras avec beaucoup d’attention, d’acceptation. Pourquoi pas à septante ans : « Cherche et tu trouveras, frappe et on t’ouvrira, demande et on te donnera ». Tout sauf la passivité de l’attente, les bras croisés, les pieds dans le confort de ses charentaises.

Et peut-être ne pas oublier comme aimait le répéter le grand Jacques Brel : « Dans la vie il vaut mieux avoir des remords que des regrets ».

De ma montagne et du point de vue qu’elle m’offre sur la vie, je décide, je choisis, j’assume en être responsable et singulier : pas de place pour les « Ah si j’avais su », pas de « Si c’était à refaire » ; j’ose l’ouverture au monde, en étant le moins dupe possible des règles de la pièce de théâtre qu’est la vie au quotidien dans laquelle n’interviennent pas que des gentils. Mais certains argueront que ce doit être plutôt facile pour moi, car dès ma naissance je m’appelle : J(’)osé.

En ce 25 avril, jour de mes septante ans, je pense à Marc, mon fils, car c’est la Saint Marc, et qu’il est décédé un 25 mars, juste un mois avant mon anniversaire, mais aussi à mon père décédé le 25 avril 1983.

Et 25, 2 + 5, 7, un chiffre magique, tellement d’éléments associés à ce nombre dont les 7 merveilles du monde… oui, il y a encore de quoi s’émerveiller dans ce monde alors que certains y perdent la boule !

A septante ans, comme à 6 ou à vingt ans, que peut-on espérer sinon d’exploiter ses capacités à l’émerveillement ! 

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22 avril 2021

L’ABSTRACTION

L’ABSTRACTION, c’est aussi abstraire des éléments de l’environnement de la vie courante afin de les libérer de celui-ci et de leur offrir une nouvelle dimension ; le regard ne peut que s’en enrichir !
 
Ici un carrefour à Châtelet. Photo © J.H.

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17 avril 2021

Capitalism kills cultures ! Le capitalisme tue les cultures.

Capitalism kills cultures !
Titre d’un tableau de Marc HUBERT (Musée des beaux-arts de Charleroi).
Le capitalisme tue les cultures.
Ce piéton, un passant qui tient à bout de bras la partie culture dont il a été décapité et qui voyage vers son passé. N’est-ce pas une interpellation particulièrement pertinente dans la période que l’on vit actuellement où le sang de la culture coule dans une souffrance qui devient indicible ?
La cause : ce foutu corona virus toujours aussi virulent que lors des premières mesures prises sans doute à bon escient, sous le coup d’une réalité plus que « réelle » et de la peur.
Mais aujourd’hui, avec du recul, en devant sans doute se convaincre qu’il faudra dans le futur vivre avec ce virus plutôt que malgré, en prenant des mesures sanitaires, des précautions, et il n’y en a pas trente-six mille, ne faut-il pas se poser la question qu’au-delà de la cause, certains ont peut-être intérêt à entraîner la confusion avec ce qui devient un prétexte ?
I had a dream ... a nightmare !
J’ai fait un rêve… un cauchemar !
C’était bien un cauchemar,
Dans un contexte et une atmosphère
Où la confusion règne,
Et dans laquelle beaucoup en ont marre.
J’étais passé sur l’échafaud et la guillotine
Des plus puissants que moi.
Me retrouvant en sang,
La tête au bout des bras,
Décapité de ce que Churchill considérait en tant
que motif essentielle de la lutte contre le nazisme :
NOTRE CULTURE.
J’en suis sorti malade comme un chien.
Il n’y avait alors plus qu’à appeler un vétérinaire !
Et miracle c’est la tendresse des paroles du CD ( https://saskia-music.be/) de Saskia,
Docteur pour chiens et chats de son état
Qui me regonfla d’espoir, de persévérance, de confiance…
And so, I have a dream.
Et alors, j’ai un rêve :
Des jours meilleurs sont devant nous,
Peuplés de rencontres, d’échanges, d’étroits contacts,
En fait, de VIE, pour rendre nos existences bonnes, belles, et dès lors plus acceptables.
Le drapeau blanc est brandi.
Galerie : RDV 00 32 496 952 413

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10 avril 2021

La poésie, l’art, la culture sont des invitations à ouvrir nos sens, parfois contre vents et marées.

GALERIE DES COLLINES
VAUCELLES
Pour les amateurs, CANAL C propose un reportage ce lundi 12 avril pendant son journal.
Le tournage a eu lieu ce samedi matin dans une bonne ambiance pleine de spontanéité, recadrée par le caméraman metteur en scène et la journaliste : beaucoup d’images et d’échanges verbaux pendant plus d’une heure pour deux minutes trente de bonheur « concentré ».
Merci à Baudrienne Stalpart, artiste, et aux deux visiteurs, regardeurs.
http://www.galeriedescollineshubert.com/.../07/38853071.html
Des petits aménagements de dernière minute et un tableau de Mily Delstanche mis en valeur pour stimuler l'imagination et inviter à rêver : le rêve nous permet de "toucher" ce qu'on n'a pas pu vivre depuis plus d'une année à Binche et ailleurs et continuer à donner du sens à nos existences ; l’essentiel n’étant pas toujours là où le capitalisme et le politiquement correct nous obligent à le trouver.
La poésie, l’art, la culture sont des invitations à ouvrir nos sens, parfois contre vents et marées.

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06 avril 2021

Le futur "jugera" et fera la part des choses entre l’art et l’artisanat.

A Vaucelles, la belle !
Et dans le jardin une petite plante, petite mais vivace, qui s'attaque à la muraille d'un Fauville.
Tant de souvenirs du château de Hierges ancrés dans la mémoire... j'en garde une trace bien visible, à portée des yeux.
Et si c'était cela l'art : les représentations qui ont marqué le passé, produit des émotions vécues au présent et qui, dans le futur, enracinent une trace dans l'histoire de l'humanité.
C’est donc le futur qui "jugera" et fera la part des choses entre l’art et l’artisanat.
P.S. Cette sculpture était exposée au pied de la tour du château de Hierges. Photo © J.H.

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