José HUBERT, actualité et réflexions

02 décembre 2021

« Le capitalisme tue les cultures »

Dans un jardin de Montignies-sur-Sambre, ce jeudi sous la neige : une sculpture sur une idée de Marc HUBERT, « Le capitalisme tue les cultures », une véritable décapitation de ce qui peut nous y faire voir plus clair.

Cette notion est un des fondements de l’art invisuel.

Prenons la fameuse banane accrochée sur un mur ; c’est de l’art puisque c’est interpellant. La preuve, cela a conduit à un nombre invraisemblable de réactions en tous sens.

Quant à la somme invraisemblable qui a été dépensée pour acquérir l’idée et le concept (puisque la dite banane ne gardera pas éternellement sa fraîcheur), c’est un autre problème…

Il ne faut pas confondre dans l’art en général : la prouesse technique qui n’est pas nécessairement de l’art mais de l’artisanat ; l’art proprement-dit, notion très vague liée à la vie et à l’histoire de nos sociétés qui touche émotionnellement, lance un cri parfois,  nous fait pleurer, rire, rêver… et le marché de l’art dans lequel, à un niveau supérieur, il n’y a que spéculations dans un contexte d’offres parce qu’il y a en fait demandes.

C’étaient quelques réflexions mais le débat est ouvert.

 

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10 novembre 2021

La marche et le marché

Mercredi n’est pas mardi.
La marche
sur la Place de la Digue vers le futur :
le marché de Noël de Charleroi.
Par rapport à aujourd’hui,
elle,
l'inconnue du jour,
a marché
hier.

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Photo J.H.© avec GSM Sony XPERIA.

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Mais qu’est-ce que l’Art ?

 

Mais qu’est-ce que l’Art ? 

Ecoutons Larousse par rapport à un aspect  qui me semble particulièrement pertinent :

« Créations d’OBJETS ou de MISES EN SCENE spécifiques destinées à produire chez l’homme un état particulier de sensibilité plus ou moins lié au plaisir esthétique ».

Paul KLEE nous chuchote à l’oreille : « L’ART ne reproduit pas le visible, il rend visible ».

Alors que Georges BRAQUE nous dit : « L'art est fait pour troubler. La science rassure ».  Le Jour et la Nuit, Gallimard.

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Voir, regarder, reconnaître : petit exercice.

Si vous n'avez rien d'autre de plus important à faire, je vous propose de regarder une œuvre... Et, éventuellement, si tel est votre désir, de proposer un titre.
Comparer en lisant le texte jusqu'au bout.

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L'artiste s'appelle Mily Delstanche ; elle a commencé à peindre à plus de 80 ans à la mort de son mari architecte (réalisations de ce dernier notamment des bâtiments au Mont des Arts à Bruxelles, modernisation de l’Abbaye de Scourmont, Chimay).

Ses quatre filles ont hérité de 750 œuvres hautes en créativité ouverte et en couleurs à sa mort à plus de 90 ans.

Cette œuvre que je vous présente a un intitulé particulier... et vous que voyez-vous dans un premier temps ?

Et dans un deuxième temps, après la rencontre du titre donné par cette artiste qui était également écrivaine et musicienne.

Ses musiques et chants ont été composés en grande partie, à la campagne, à Brûly de Couvin, à côté de ma maison natale où ce couple de Bruxellois et leurs quatre filles revenaient en vacances régulièrement dans les années 50.
Voici  l'intitulé de l'artiste : "Initiation".
Et cette dame ouverte à tout s'intéressait à la Franc-Maçonnerie d'après une de ses filles.
 
Bonnes réflexions.

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06 novembre 2021

Spectateur... regardeur

 

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Vous pouvez êtes un spectateur pressé devant cette œuvre de Magritte, ou vous positionner en regardeur attentif prenant le temps, réfléchissant, voire méditant : que voyez-vous ? Ce tableau éveille-t-il (ou réveille-t-il) quelque chose de particulier en vous ?

Dans le rapport sujet - observateur que je vous propose d’être un instant -  objet - élément regardé, en l’occurrence le tableau -, au-delà de voir, donc de la perception par le sens de la vue,  il y a ce qu'on reconnaît et ensuite, éventuellement, ce qu’on nomme avec des mots, des phrases et des discours inhérents à nos habitudes fondées sur des apprentissages antérieurs. C’est ce qui a amené certains à dire que l’on ne « voit » que ce qui est déjà présent dans nos cerveaux ; en fait, la plupart du temps, on ne fait que coller la réalité extérieure à notre réalité intérieure. C’est l’intentionnalité de la conscience considérée comme une force d’intégration de divers processus psychologiques.

Certains artistes ne moment pas leurs compositions, laissant libre cours à la projection et aux interprétations des spectateurs en leurs offrant parfois quelques clés, mais pas systématiquement. Un des mécanismes de défense de la personnalité tout à fait "banal" et habituel, inconscient, si on n'en prend pas conscience, est la projection. Les regardeurs décolleront-ils alors de leurs a priori, idées préconçues, références et croyances de toutes sortes, intégrées avec le temps au rythme de leurs envies, aspirations, désirs et frustrations ? Si c’est le cas, ce sera par un réaménagement, une réorganisation et une mise en relation de contenus intérieurs mémorisés, épars, qui risquaient de ne jamais se confronter, alors que cela devient à présent possible dans la rencontre provoquée par ce qui s’installe, l’instant d’une présence, en tant que véritable miroir.

D'autres intervenants dans le milieu de l’art pensent qu'une œuvre n’est terminée que quand elle est nommée par l’artiste, c'était le cas de Magritte qui ouvrait alors son univers surréaliste de façon « réaliste » au spectateur qui avait alors l'opportunité de se positionner en regardeur et d’entrer dans une rencontre entre le monde de l'artiste et le sien, son "univers" personnel ; ce rapport singulier est susceptible d'élargir la dimension de celui-ci au niveau informatif, dans le sens d’un développement personnel, et pourquoi pas d’un dépassement original.

En présence d’une œuvre d’art, l’idéal n’est-il pas une double rencontre ? la première, sans bénéficier de la manière dont l’œuvre a été nommée pour une raison ou une autre par l’artiste ou le milieu, la deuxième, dans un second temps toujours, confrontée à l’intitulé s’il existe. J.H.

Photo dans Arts Libres, la Libre Belgique du 3/11/2021, page 14.

De Magritte, « La Perspective amoureuse » qui a été vendue à Paris pour 12,4 millions d’euros frais compris.

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07 octobre 2021

Un très bon exercice

Un très bon exercice

A l’époque, je demandais à certains patients, au décours de leur thérapie, de s’offrir une plante verte. Et bien entendu de s’en occuper du mieux possible : la rempoter si nécessaire, l’installer dans un coin lumineux ou plus ombragé selon les recommandations du fleuriste, lui donner à boire régulièrement ni trop, ni trop peu. En résumé lui manifester de l’amour concrétisé en acte bienveillants et ce quotidiennement.

Puis venait le temps de l’identification :  « Vous prenez à cœur de bien vous occuper régulièrement de cette plante… et pourquoi pas vous occupez de vous-même avec le même intérêt ».

Enraciner cette plante dans la terre la plus fertile…

L’installer dans le meilleur endroit possible pour bénéficier de rayonnements extérieurs bénéfiques…

Lui donner à boire juste ce qu’il faut…

L’approcher et la contempler chaque jour…

Qu’est-ce que cela signifie en réflexions et en actes quand il s’agit de vos rapports à vous-même ?

Vous prendriez de votre temps, si précieux, pour vous occuper d’une plante, alors, qu’à certains moments, vous ne le faites même pas de votre propre personne humaine !

Il n’est jamais trop tard, mais, toutefois temps, pour :

vous imposer de vous situer en famille, au travail, et lors de vos loisirs, dans le meilleur environnement possible, en apprenant à dire non ou oui à bon  escient ;

vous alimenter correctement non seulement en liquides et solides sains, mais aussi en messages et informations allant dans le sens de votre développement personnel.

Et chaque jour, avoir cette plante devant soi, en tant que rappel à l’ordre : « Mieux je serai avec moi-même, plus je serai rayonnant, et plus les autres se sentiront bien à mon contact ».

Qu’en pensez-vous ?

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20 septembre 2021

Méditation

Je vous propose de réfléchir (c’est à l’image de voir)
Et plus, si possible, donc de méditer (c’est à l’image de regarder).
"Qui peut le plus , peut le moins…
Qui se contente de peu, souffre le moins…"
Ce n’est en rien contradictoire.

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Le réel et la réalité

VOUS AVEZ DIT : tournesol ou professeur Tournesol !
Le tournesol a compris : il s’oriente vers la lumière. Photos© J.H. avec un simple GSM.
Nous, êtres humains, n’avons pas cette capacité sans risque, le filtre de lunettes est une obligation.
Encore une preuve que nous ne sommes jamais plongés dans le REEL, que nous ne pouvons approcher que grâce aux représentations que nous nous en faisons, en créant donc une REALITE subjective qui est notre univers singulier.
« Ceci n’est pas une pipe », le fameux tableau de Magritte est en cela représentatif. Il s’agit d’une représentation « à la Magritte »… d’ailleurs on ne peut pas l’utiliser pour fumer, ajoutait l'artiste !
En fait, c’est bien plus que cela encore, puisque c’est la représentation que génère mon cerveau de la représentation que celui de Magritte a créé grâce à une perception subjective d’un élément extérieur nommé pipe, et à son imagination.
Hé oui, ce sont des réflexions qui auraient plus au Professeur Tournesol, avec sa tête dans les étoiles, et pas souvent les pieds sur terre.

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A Julos Beaucarne

Julos est parti rejoindre Marc
Sa femme Loulou, et ses amis
Pour jouer librement
Avec la matière, les mots et les couleurs.

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Choisir

Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux,
J'aurais jamais dû m'éloigner de mon arbre...
Auprès de mon arbre,
Je vivais heureux,
J'aurais jamais dû le quitter des yeux... Georges Brassens.
Pas loin de Matagne-la-Petite
Au pied de cet arbre, une voiture
Et un choix...
A la croisée de deux chemins, même de trois
Aller de l’avant à droite, à gauche
Ou retourner en arrière?
Dans la vie y a-t-il des bons et des mauvais choix ?
Un choix assumé ne devient-il pas en fin de compte un bon choix ?
Photos© JH, GSM de base

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