Actualité José HUBERT

08 février 2020

Sculpture: "Hommage à Marc HUBERT"

 

Sculpture : « Hommage à Marc HUBERT », J. HUBERT DE 1 à 8/8, 2019.

A partir de l’idée de Marc HUBERT : « Le capitalisme tue la culture ».

Sculpture en acier Corten de 1 cm d’épaisseur.

Base : un carré de 24, 6 cm, sur lequel est posé un triangle de base 24,6 cm et dont la pointe se situe au milieu du côté opposé à 12,3 cm.

Le piéton tenant le double de sa tête est une idée de Marc HUBERT «  Le capitalisme tue la culture » entre 2005 et 2010.

La sculpture présente les dimensions suivantes : 40 cm x 19 cm.

L’idée de passer de la représentation en gravure et peinture à une réalisation en acier est de José HUBERT, de même que l’intégration du carré et du triangle.

Le rapport entre la largeur du carré et la hauteur du piéton répond au nombre d’or. Les 3 éléments sont visés par le bas de la base.

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06 janvier 2020

« Mon Pays Noir » Marc HUBERT vernissage le mercredi 05 février 2020 de 18 h à 21 h, jusqu'au 23/02

André Sverzut et José Hubert ont le plaisir de vous inviter au vernissage - cocktail de l’exposition – peintures, sérigraphies, gravures –  

 « Mon Pays Noir »

Marc HUBERT

le mercredi 05 février 2020 de 18 h à 21 h,

05/02/2020 – 23/02/2020

Ouvert du jeudi au dimanche de 15 h. à 18 h.

ainsi que sur rendez-vous : 

CENTRE ROPS 

rue Brialmont 9 – 1210 Bruxelles (Botanique)

02 219 66 79   www.centrerops.com

              Collaboration : Galerie des Collines               

http://www.galeriedescollineshubert.com

ASBL La Joncquière

hubertjose2004@yahoo.fr 

 

Né à Charleroi en 1975 et décédé en 2019, Marc Hubert étudie à l’Institut Saint Luc à Tournai et est diplômé de l’Académie de Namur et de l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles. Témoin et acteur, cet artiste aux nombreux talents dont le parcours suit les méandres d’une liberté créative et technique toujours réinventée. Au commencement, il y a la matière qui s’épanouit sans contrainte et ne renvoie qu’à elle-même, matière vivante et fluide, convergence de l’univers particulier de chaque regardeur. Et puis éclate le lyrisme d’une abstraction toujours matiériste mais tempérée par la rigueur géométrique. Le champ d’investigation de Marc Hubert s'étend cependant bien au-delà de cette confrontation plastique. Sa quête englobe l’être humain, ce piéton qui investit la toile d’une présence anonyme, multiple, hors de tout contexte, de toute narration. Silhouettes d’une humanité en marche dont on connaît l’origine sans en deviner la destination. On lui doit une soixantaine de sérigraphies qui évoquent sa ville natale de Charleroi, son passé, son devenir… et une série de compositions en techniques mixtes où trône la masse imposante du palais de justice de Bruxelles. Autant de facettes d’un artiste attentif tant au potentiel du langage plastique qu’aux subtilités des techniques mises en œuvre. D. Paternoster.

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27 décembre 2019

De passage entre deux rives

Marc HUBERT a inscrit derrière le tableau représentant le piéton solitaire se dirigeant vers la gauche le sens qu'il donnait à celui-ci tenant sa propre tête (décapitée). Beaucoup de regardeurs s'étaient posé la question du sens. Voilà l'interprétation personnelle que je donnais avant de retourner ce tableau: "Le piéton de Marc HUBERT est un passant actuel qui se souvient du passé, le dépasse, et, au présent, marche vers le futur. Il porte son « âme », son intuition ou son « inconscient », son passé voire son futur qui le précède, à l’opposé du matériel, de la raison, du conscient ; il a pris conscience de ses propres racines.
Dans l’œuvre de Marc Hubert, le piéton représente un passage, un pont entre deux rives, entre deux temps : le passé et le futur, la naissance et la mort, mais aussi l’interface entre la raison et l’intuition.

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25 décembre 2019

Au-delà des souvenirs! Les oeuvres de Marc HUBERT parlent.

Au-delà des souvenirs!

Prendre le temps de réfléchir pour méditer en se rendant présent à la vie.
Être une « belle » personne, authentique dans la vie… nécessité ou naïveté… ou, en pleine conscience, essai d’adaptation aux circonstances et/ou événements !
La sincérité, l'authenticité ne sont pas toujours porteuses à court terme dans le monde tel qu'il se déshumanise. C'était un des sentiments douloureux de Marc, mon fils, artiste sensible, le mien aussi ; mais, en tant que père, géré avec un certain recul assumé, vu mes racines dans l’enfance, d'ancien pauvre-heureux.
Mon fils en a beaucoup souffert ; quant à moi, j'ai été souvent heurté tout en ne désarmant pas.
Je n'ai pas de conseils à donner ; toutefois, je sais que chacun a les capacités pour colorer le chemin de sa vie qui deviendra son existence et qui n'est pas que professionnel mais aussi loisirs et, avant tout, famille et relations humaines désintéressées. On s'en rend compte quand, avec le prétexte de l'âge en arrière-fond ou le manque de flexibilité psychologique, certains prennent le pouvoir insidieusement de nous déposer, nous pousser, nous bousculer sur l'accotement d’une existence mal consolidé.
L'être humain étant par nature sensible, fragile, vulnérable, mortel - ce qui est indispensable d’accepter le plus vite possible et qui n’est pas facile -, il est confronté à des évènements sur lesquels il n'a pas de prise - il faut aussi l'accepter -, ça fait partie de l'expérimentation de la vie. Et s'il fait des erreurs - ce qui est logique dans le cadre de ses limites - qu'il ne les répète pas pour que cela devienne des fautes : donc ne faut-il pas oublier le passé et retenir les leçons comme le prône le Dallai Lama ?
Accepter avec philosophie et sans démission, donc, et se Contenter... deux clés qui ouvrent de nombreux passages à niveaux fermés sans train à l’horizon - sauf dans un imaginaire perturbé qui, la plupart du temps, induit à tout anticiper négativement, sans raison objective -, avec en main un fil(s) à plomb reliant nos aspirations de liberté légitimes à nos racines incontournables.
Bonne réflexion ; mieux, bonne méditation, le corps redressé, le regard à l’horizontal fixant la vie – du moins, tout ce qui la représente animé ou inanimé - droit dans les yeux, (re) tourné vers le futur. Annexés : oeuvres de Marc HUBERT © copyright la succession.

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21 décembre 2019

LIBERTE

Liberté, vous avez dit liberté.
Liberté, égalité, fraternité !
La liberté consiste à faite tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Egalité : les hommes naissent et demeurent libres et égaux en dignité et en droit… Et en devoir ? Mon sentiment : oui pour la dignité et les droits, non pour les devoirs.
Les notions de liberté et d’égalité sont liées à la loi.
Et la fraternité ? « Une femme égale de l’homme » ? Une impossibilité dans l’absolu : ils sont complémentaires. Ce qui est vrai de ces êtres de sexes différents est aussi vrai entre des personnes d’origines sociales différentes, au pouvoir psychologique, aux moyens pratiques et financiers différents… ils sont égaux en dignité et en droit et PAS en DEVOIR vis-à-vis de la société dont le vécu équilibré implique nécessairement la notion de redistribution en fonction de capacités de base et de moyens financiers différents.

Je propose donc la notion de complémentarité dans la fraternité, d’équité dans le partage ( chacun selon ses moyens).

Si on se rapporte à: « Aime ton prochain comme toi-même ! », cela veut dire selon moi deux choses :
- Si tu ne t’aimes pas toi-même, comment aimer ton prochain ?
- « Aime ton prochain comme toi-même » c’est en réalité t’aimer toi-même comme si tu étais un prochain (un autre) par rapport à toi-même que tu aimerais.

« Votre liberté chérie s’arrête là où commence celle de l’autre ! ».

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13 novembre 2019

Brancusi parle :

 A l’ombre des grands arbres rien ne pousse.

Je n’ai cherché pendant toute ma vie que l’essence du vol

La simplicité n’est pas un but dans l’art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s’approchant du sens réel des choses. 

Cet immense artiste incite à ne pas confondre simplification et épuration pour aller à l'essentiel, l'essence symbolique de la forme (Larousse).

J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai seulement ciselé jusqu'à l'en libérer, citation de Michel-Ange.

La simplicité est la sophistication suprême, Léonard de Vinci.

Technique mixte: photo sur toile, bombe aérosol acrylique, peinture acrylique 80 x 60 cm©

 

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09 novembre 2019

A la rencontre de BRANCUSI, à Bozar à Bruxelles.

A la rencontre de BRANCUSI, à Bozar à Bruxelles.

Réflexions.

La rencontre des oeuvres de cet immense artiste incite à ne pas confondre simplification et épuration pour aller à l'essentiel, l'essence symbolique de la forme (Larousse).

Tailler sa pierre brute comme le sculpteur, qu'est-ce que cela veut dire ? J'ai vu un ange dans le marbre et j'ai seulement ciselé jusqu'à l'en libérer, citation de Michel-Ange.  La simplicité est la sophistication suprême, Léonard de Vinci.

Je profite d'avoir vu son  "Baiser", contesté à l'époque dans le milieu artistique bien-pensant, pour proposer de ne pas oublier d’en faire bénéficier les personnes qui nous sont proches et de sa "Muse endormie" pour inciter à la complicité plus dans le silence que dans le brouhaha de l’existence qui masque l'essentiel : nous sommes tous fait du même bois, mais taillés par les "faits" de la vie différemment. En prendre conscience et réagir n'est-ce pas cela éclairer notre lumière intérieure pour la rayonner autour de nous et faire alors en sorte que les autres se réchauffent, ne fusse qu'un peu, à notre contact 

 

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20 août 2019

PENSEES et ANTICIPATION

Cet après-midi, j’ai fait du vélo – c’est lui qui me sauve de certains désagréments de la vie. Il y a différentes manières de se sentir vivre, de se prouver qu’on n’est pas mort, la pratique d’une activité physique en est une, à la portée de tous et de toutes les bourses.

Donc je roule rue Mascaux à Marcinelle et devant moi, un vélo, au cadre et aux moyeux de roues assez imposants, conduit par une fille dont je ne vois que le dos. Une question me passe par la tête : « Est-ce un vélo électrique ?». Ma curiosité me pousse à la poser tout en dépassant cette cycliste… et je reçois une réponse cinglante : « Mais, moi, j’ai des bagages », comme si j’avais insinué quelque chose de désagréable pour cette personne dans ma courte question :  ON NE PEUT PAS ENPECHER LES GENS DE PENSER EN ETANT A COTE DE LA PLAQUE. Bien entendu, j’allais plus vite sans moteur, mais il n’y avait rien de cela dans mon questionnement.

Un feu rouge s’est pointé, ce qui m’a obligé de ralentir et qui m’a permis  de m’adresser à cette cycliste : « Ma question n’avait rien d’insidieuse, et n’insinuait rien d’autre que le fait d’avoir une confirmation ». Elle s’est excusée en me disant : « Mais habituellement, les gens insinuent autre chose ». Cet autre chose, c’était quoi à votre avis, sans doute ?

Ah, les gens et leur égo, et leurs pensées qu’ils transforment en quelque chose de « vrai ».  Bien souvent à côté de la plaque, parfois doublement à côté de la plaque, car incapables de reconnaître leur interprétation hâtive.

Dans bons nombres de situations, ce sont les pensées anticipatives « négatives » qui jouent des tours : heurtent, bloquent, pourrissent l’existence.

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