Actualité José HUBERT

23 mars 2020

Déclaration universelle des devoirs de l'homme

A quand la déclaration universelle des devoirs de l'homme.
Cette crise et tant d'autres événements antérieurs montrent que, pour une bonne partie des gens, leurs droits sont plus importants que leurs devoirs.
J'ai l'intime conviction que les devoirs de l'homme doivent primer sur les droits sinon on est dans le chaos, l’égoïsme et le repli sur soi.
Il n'y aura jamais un droit qui sera appliqué à sa juste valeur s'il n'y a pas un devoir derrière, une responsabilité...
A quoi bon essayer de mettre en place des droits de l'homme, de la femme, de l'enfant si l'on continue à vivre dans un monde égoïste...
Attaquons-nous à la cause pas aux effets... et dès lors nos droits seront la récompense, la réussite… réflexions de Pierre Hubert.

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Et si le jour était venu, tant au niveau individuel que social…

En ces temps pénibles à « vivre » qui devraient nous pousser à nous poser les bonnes questions à propos de trois notions essentielles : ETRE, VIVRE, EXISTER.
 
Et si le jour était venu, tant au niveau individuel que social…
De Sœur Emmanuel : « Vient un jour
où on se retrouve
nu et cru.
Il faut souhaiter à chaque humain ce décapage, si douloureux qu’il soit.
Vidé de ses chimères, grelottant, tout ramage et plumage arrachés, son cœur dépouillé devient un gouffre.
Place est faite, alors, pour la vérité. »
Ce jour-là, on a intérêt à le préparer, dans la plus grande sérénité... et si on ne l'a pas fait, il serait dommage de passer à côté de l'occasion qui se présente actuellement.
« Etre adulte, c’est être seul, le savoir et l’accepter, c’est admettre qu’on est responsable de sa vie, de ses actes, de ses choix, ne pas incriminer les autres, le destin, la chance ou la malchance. »
 
Et comme dans la chanson Kamouraska (c’est aussi un film) interprétée par Julie Arel, on pourra alors affirmer le jour venu, quand tout cela sera derrière nous, avec sérénité et comme ultime récompense :
« Il faudrait de mon cœur
Effacer les tempêtes. »

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19 mars 2020

Ne pas prendre le risque de se faire mutuellement du tort.

Pendant la crise et après ce qu'il faut espérer :
 
« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
« Tu feras le bien à ton prochain comme tu le fais à toi-même. »
 
Si tu ne sais pas faire du bien à toi-même comment pourrais-tu le faire aux autres ?
 
Faire le bien à soi-même, en fait, c’est se faire du bien à soi comme si c’était à un autre (un prochain), qui serait soi-même…
 
En cette période de confinement, exiger le respect de la distance de sécurité (1 mètre ou plus en pleine activité physique générant un accroissement de la respiration), c’est se faire du bien à soi-même et aux autres… ou du moins ne pas prendre le risque de se faire mutuellement du tort.
Tout sauf de l’égocentrisme !

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17 mars 2020

Après la crise, ce qu’il faut espérer...

Après la crise, ce qu’il faut espérer...
 
BORIS CYRULNIK : « Quand l'épidémie sera terminée, on constatera que l'on aura dépoussiéré d'anciennes valeurs qui nous serviront à mettre au point une nouvelle manière de vivre ensemble.
Il y aura des changements profonds, c'est la règle.
A chaque épidémie, ou catastrophe naturelle, il y a eu changement culturel. Après le trauma, on est obligé de découvrir de nouvelles règles, de nouvelles manières de vivre ensemble. »
 
Tout cela à la condition que" le petit peuple" (Michel Onfray : l'ensemble de ceux sur lesquels le pouvoir s'exerce et qui n'ont pas la possibilité d'exercer le pouvoir) parle, revendique dans une dynamique équilibrée entre droits et devoirs et soit entendu et écouté, et qu'il parvienne à noyer l'individualisme caché dans la foule des égoïstes, capables d'un seul regard, celui retourné sur leur nombril.
A ne pas confondre : le peuple constitué de personnes capables de se responsabiliser, et la foule dans laquelle se réfugient les égocentriques.

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16 mars 2020

GRAND PARADOXE

GRAND PARADOXE
Dans cette période de remise en question obligée de certaines habitudes, l’être humain est particulièrement confronté à un GRAND PARADOXE : à la fois, il n'est pas pressé de vieillir (le plus souvent, sauf exception), ce qui le rapproche de la mort et, à la fois, à certains moments, il fait tout pour que le temps lui semble passer plus vite, s’invitant plus rapidement devant la porte de sortie, alors qu’il craint ce qu’il y a derrière (le plus souvent, sauf exception).
Le temps, en termes de durée, est ce qu'il est et c'est notre état d'esprit du moment qui en fait un vécu modulable bien ou malfaisant, alors qu’inéluctablement il nous entraîne vers le futur, sans s’arrêter, au rythme des secondes, des minutes, des heures, des jours, des années qui s’égrènent sans concession.
Conclusion : accepter la condition d'ETRE HUMAIN, en utilisant nos potentialités de lutte avec comme références des valeurs humanistes.

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15 mars 2020

DERRIERE LES MASQUES : "stupéfiant retour du réel".

DERRIERE LES MASQUES

Depuis 70 ans, l’Homme* pensait avoir pu s’extirper de la nature**. Le coronavirus et le réchauffement climatique nous rappellent qu'il n'en est rien. Ce "stupéfiant retour du réel" dans notre quotidien bouleversera nos vies et notre pensée de manière durable et profonde, affirme l’architecte Philippe Rahm.

La situation actuelle plante un grand miroir en face de chacun d’entre-nous. Mais on peut encore se placer des lunettes déformantes sur le nez, soit excessivement optimistes, soit au contraire démesurément pessimistes***.


* : un être fragile, vulnérable, mortel, variablement sensible et intelligent - moins pour savoir et rationnaliser et plus pour s’adapter.
** : « Memento mori », « Remember that you must die ! ».
*** : Lors d'une situation difficile, on a naturellement tendance à se protéger en utilisant des mécanismes de défense : il s'agit de mécanismes psychologiques inconscients qui nous permettent de réduire des tensions psychiques, notamment l'anxiété qui surgit face à des stimuli potentiellement dangereux pour le corps humain, la personnalité et l'organisme en général.
Leur fonction est double, car en plus de protéger la cohésion de l'appareil psychique, ils permettent de faciliter l'adaptation du sujet au monde externe. En général, on les utilise quotidiennement et de façon banale ( https://www.psychologue.net/…/12-mecanismes-de-defense-inco… )

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09 mars 2020

"And so what we need is to embrace that verticality".

Verticalité et transcendance.

« Je ne suis pas une chose mais un projet de moi vers l'autre, une transcendance » Simone de Beauvoir, Pyrrhus et Cinéas, Ed. Galimard, 1944, p. 16.

« Chez Jaspers, il y a un second sens du mot transcendance, en tant qu'il caractérise le mouvement que nous accomplissons sans cesse pour nous dépasser nous-mêmes. L'existant accomplit sans cesse un mouvement de transcendance, se dépasse sans cesse ». J. Wahl, La Philosophie de l'Existence, cours de la Sorbonne 1954, p. 69.

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"And so what we need is to embrace that verticality".
"Nous devons embrasser la verticalité". Compositions et photos J.H.© mars 2020

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08 mars 2020

Composition mars 2020

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08 février 2020

Sculpture: "Hommage à Marc HUBERT"

 

Sculpture : « Hommage à Marc HUBERT », J. HUBERT DE 1 à 8/8, 2019.

A partir de l’idée de Marc HUBERT : « Le capitalisme tue la culture ».

Sculpture en acier Corten de 1 cm d’épaisseur.

Base : un carré de 24, 6 cm, sur lequel est posé un triangle de base 24,6 cm et dont la pointe se situe au milieu du côté opposé à 12,3 cm.

Le piéton tenant le double de sa tête est une idée de Marc HUBERT «  Le capitalisme tue la culture » entre 2005 et 2010.

La sculpture présente les dimensions suivantes : 40 cm x 19 cm.

L’idée de passer de la représentation en gravure et peinture à une réalisation en acier est de José HUBERT, de même que l’intégration du carré et du triangle.

Le rapport entre la largeur du carré et la hauteur du piéton répond au nombre d’or. Les 3 éléments sont visés par le bas de la base.

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06 janvier 2020

« Mon Pays Noir » Marc HUBERT vernissage le mercredi 05 février 2020 de 18 h à 21 h, jusqu'au 23/02

André Sverzut et José Hubert ont le plaisir de vous inviter au vernissage - cocktail de l’exposition – peintures, sérigraphies, gravures –  

 « Mon Pays Noir »

Marc HUBERT

le mercredi 05 février 2020 de 18 h à 21 h,

05/02/2020 – 23/02/2020

Ouvert du jeudi au dimanche de 15 h. à 18 h.

ainsi que sur rendez-vous : 

CENTRE ROPS 

rue Brialmont 9 – 1210 Bruxelles (Botanique)

02 219 66 79   www.centrerops.com

              Collaboration : Galerie des Collines               

http://www.galeriedescollineshubert.com

ASBL La Joncquière

hubertjose2004@yahoo.fr 

 

Né à Charleroi en 1975 et décédé en 2019, Marc Hubert étudie à l’Institut Saint Luc à Tournai et est diplômé de l’Académie de Namur et de l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles. Témoin et acteur, cet artiste aux nombreux talents dont le parcours suit les méandres d’une liberté créative et technique toujours réinventée. Au commencement, il y a la matière qui s’épanouit sans contrainte et ne renvoie qu’à elle-même, matière vivante et fluide, convergence de l’univers particulier de chaque regardeur. Et puis éclate le lyrisme d’une abstraction toujours matiériste mais tempérée par la rigueur géométrique. Le champ d’investigation de Marc Hubert s'étend cependant bien au-delà de cette confrontation plastique. Sa quête englobe l’être humain, ce piéton qui investit la toile d’une présence anonyme, multiple, hors de tout contexte, de toute narration. Silhouettes d’une humanité en marche dont on connaît l’origine sans en deviner la destination. On lui doit une soixantaine de sérigraphies qui évoquent sa ville natale de Charleroi, son passé, son devenir… et une série de compositions en techniques mixtes où trône la masse imposante du palais de justice de Bruxelles. Autant de facettes d’un artiste attentif tant au potentiel du langage plastique qu’aux subtilités des techniques mises en œuvre. D. Paternoster.

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