En ces temps pénibles à « vivre » qui devraient nous pousser à nous poser les bonnes questions à propos de trois notions essentielles : ETRE, VIVRE, EXISTER.
 
Et si le jour était venu, tant au niveau individuel que social…
De Sœur Emmanuel : « Vient un jour
où on se retrouve
nu et cru.
Il faut souhaiter à chaque humain ce décapage, si douloureux qu’il soit.
Vidé de ses chimères, grelottant, tout ramage et plumage arrachés, son cœur dépouillé devient un gouffre.
Place est faite, alors, pour la vérité. »
Ce jour-là, on a intérêt à le préparer, dans la plus grande sérénité... et si on ne l'a pas fait, il serait dommage de passer à côté de l'occasion qui se présente actuellement.
« Etre adulte, c’est être seul, le savoir et l’accepter, c’est admettre qu’on est responsable de sa vie, de ses actes, de ses choix, ne pas incriminer les autres, le destin, la chance ou la malchance. »
 
Et comme dans la chanson Kamouraska (c’est aussi un film) interprétée par Julie Arel, on pourra alors affirmer le jour venu, quand tout cela sera derrière nous, avec sérénité et comme ultime récompense :
« Il faudrait de mon cœur
Effacer les tempêtes. »